Prix des fonds

Prix de cession d’un fonds de épicerie et alimentation en France

90 202 €prix médian

La moitié des cessions entre 40 000 € et 210 000 € · 3 105 cessions publiées sur vingt-quatre mois

Chaque cession comptée ici a été publiée au BODACC par un greffe de tribunal de commerce, avec le prix stipulé dans l’acte. Ce ne sont ni des annonces, ni des estimations. Voir le prix épiceries dans une commune précise →

Le moins cher

3 000 €

Premier quartile

40 000 €

Médiane

90 202 €

Dernier quartile

210 000 €

Le plus cher

4 750 000 €

Répartition des prix sur 3 105 cessions de épiceries en France
10 k€médiane 90 k€1,3 M€

Le prix épiceries département par département

Les 77 départements où au moins huit cessions ont été publiées. En dessous de ce seuil, rien n’est publié : une médiane sur trois ventes décrit trois ventes.

DépartementPrix médianCessions
Paris (75)100 000 €244
Bouches-du-Rhône (13)100 000 €157
Gironde (33)75 000 €127
Hérault (34)79 000 €100
Hauts-de-Seine (92)120 000 €97
Côtes-d'Armor (35)77 600 €84
Haute-Garonne (31)88 500 €82
Yvelines (78)125 000 €78
Seine-Saint-Denis (93)75 000 €76
Alpes-Maritimes (06)172 500 €72
Val-de-Marne (94)147 500 €72
Essonne (91)72 500 €70
Calvados (14)90 000 €59
Seine-Maritime (76)70 000 €57
Var (83)100 000 €55
Nord (59)105 000 €54
Vaucluse (84)80 000 €53
Charente-Maritime (17)95 250 €52
Loire-Atlantique (44)90 000 €51
Val-d'Oise (95)115 000 €50
Savoie (73)190 000 €49
Maine-et-Loire (49)72 000 €48
Seine-et-Marne (77)77 500 €48
Pas-de-Calais (62)60 000 €45
Pyrénées-Atlantiques (64)100 000 €44
Puy-de-Dôme (63)70 000 €44
Moselle (57)60 000 €43
Bas-Rhin (67)120 000 €41
Aude (11)87 500 €40
Finistère (29)75 000 €39
Côtes-d'Armor (22)87 500 €38
Vendée (85)108 162 €38
Dordogne (24)45 000 €37
Ardèche (07)80 000 €37
Landes (40)110 000 €35
Manche (50)110 000 €35
Haut-Rhin (68)120 000 €35
Tarn-et-Garonne (82)77 500 €32
Indre-et-Loire (37)115 000 €32
Oise (60)50 000 €31
Tarn (81)74 000 €30
Côte-d'Or (21)250 000 €29
Morbihan (56)150 000 €29
Sarthe (72)90 000 €27
Guyane (973)185 000 €24
Lot-et-Garonne (47)99 500 €24
Loiret (45)44 083 €23
Charente (16)80 000 €22
Aveyron (12)60 000 €20
Saône-et-Loire (71)45 000 €19
Ain (01)102 500 €18
Corrèze (19)50 000 €18
Doubs (25)100 000 €17
Eure (27)63 000 €17
Yonne (89)78 000 €17
Allier (03)84 000 €17
Alpes-de-Haute-Provence (04)89 000 €16
Mayenne (53)84 000 €15
Orne (61)45 000 €14
Aisne (02)65 000 €14
Lot (46)111 250 €14
Loire (42)40 625 €14
Loir-et-Cher (41)90 000 €12
Meurthe-et-Moselle (54)307 500 €12
Corse-du-Sud (2A)250 000 €12
Creuse (23)75 000 €12
Vienne (86)62 000 €12
Doubs (90)97 500 €12
Aube (10)50 000 €11
Lozère (48)75 000 €11
Deux-Sèvres (79)85 000 €11
Gers (32)71 000 €11
Indre (36)30 000 €10
La Réunion (974)48 000 €9
Haute-Vienne (87)110 000 €9
Hautes-Pyrénées (65)125 000 €9
Marne (51)150 000 €8

Les 30 dernières cessions publiées

L’activité est reproduite telle que le greffe l’a rédigée : c’est ce qui permet de vérifier le rapprochement ligne à ligne.

PrixActivité déclarée au greffeCommunePubliée le
40 000 €exploitation de tout fonds de commerce d'alimentation généraleLouviers25 octobre 2026 ↗
120 000 €vente au détail d'alimentation auquel est adjoint un point de vente "francaise des jeux"Chomérac25 octobre 2026 ↗
179 700 €gestion et exploitation d'un fonds de commerce d'alimentation générale de type supermarchéMontauban25 octobre 2026 ↗
40 000 €Commercialisation de vins, champagne et spiritueux, vente d'accessoires liés à ces activitésParis25 octobre 2026 ↗
150 000 €vente au détail de produits d'alimentation et d'approvisionnement général et ce y compris la vente de boissons alcoolisées.Chatou22 octobre 2026 ↗
92 500 €caviste et à titre accessoire la vente d'épicerie fine, l'exposition d'œuvresParis22 octobre 2026 ↗
17 000 €Alimentation générale avec vente d'alcool, bazar et Import-Export de tous produits non réglementés.Lille22 octobre 2026 ↗
65 000 €activité commerciale d'alimentation de détail gros et demi grosLaval22 octobre 2026 ↗
85 000 €Commerce d'alimentation générale. Exploitation d'un fonds de commerce de supérette, épicerie, alimentation, produits frais, livraison à domicile, fabrication et vente de produits artisanaux.Fégréac22 octobre 2026 ↗
120 000 €épicerie, presse, vente de billets de loterie et jeux régie par la française des jeux, auquel sont annexes la gérance d'un comptoir de la française des jeux et d'un débit de tabacVougy22 octobre 2026 ↗
410 000 €exploitation d'un fonds de commerce de vente d'articles de papeterie, confiserie, produits d'épicerie, cigarettes électroniques et produits pour cigarettes électroniques, vente de boissons non alcooliBordeaux22 octobre 2026 ↗
100 000 €traiteur, rôtisserie, fabrication et vente de plats cuisines a emporter épicerie fineAndernos-les-Bains22 octobre 2026 ↗
105 000 €épicerie et restauration traditionnelle sur place ou à emporterBordeaux22 octobre 2026 ↗
300 000 €exploitation de tous fonds de commerce de vente de vins en gros-transformation et commercialisation de vins.Artigues-près-Bordeaux22 octobre 2026 ↗
75 000 €cave à vin connu sous le nom commercial la halle aux vins.Plouescat22 octobre 2026 ↗
60 980 €vente ambulante de fruits et légumes sur foires et marchésAngoulême22 octobre 2026 ↗
80 000 €fonds de commerce d'alimentation générale produits régionaux et ses dérives sur marchés ambulantMaisons-Laffitte22 octobre 2026 ↗
17 500 €Coffee Shop, salon de thé, épicerie fine, vente de toutes boissons non alcoolisées avec consommation sur place ou à emporterMazamet21 octobre 2026 ↗
270 000 €Supermarché.Harnes21 octobre 2026 ↗
60 000 €commerce d'alimentation générale, d'approvisionnement généralCuverville20 octobre 2026 ↗
27 000 €le commerce de détail d'alimentation générale et de produits non alimentaires, l'épicerie et le commerce de fruits et légumes. l'activité de point chaud, comprenant la cuisson, la préparation et la veAix-en-Provence20 octobre 2026 ↗
31 500 €vente en gros et détails de fruits et légumes, activité ambulante, épicerie fineEyguières20 octobre 2026 ↗
68 000 €le commerce de vente en détail de produits non réglementés d'épicerie, de boissons alcoolisées et non alcoolisées, et alimentation générale.(70%) service de débit de boissons alcoolisées et non alcoolNeuilly-Plaisance20 octobre 2026 ↗
60 000 €l'achat, la vente, en gros, demi-gros et détail de vins, de spiritueux, de champagne, d'alcools et de produits alcoolisés, de produits du terroir, de produits alimentaires ou non alimentaires et d'épiBordeaux20 octobre 2026 ↗
150 000 €caviste, vente de vin à emporterRennes20 octobre 2026 ↗
50 000 €achat et vente d'articles de consommation de produits d'alimentation générale et d'utilité pour la maison.Rai20 octobre 2026 ↗
100 000 €Alimentation générale de type supermarchéBéthune20 octobre 2026 ↗
350 000 €un fonds de commerce de vente au détail de tous produits alimentaires ainsi que tous autres produits de toute nature exploité sous l'enseigne "auchan supermarché" dont le propriétaire est auchan superHaguenau20 octobre 2026 ↗
80 000 €epicerie, débit de tabac, presse, fdj, cbd, articles de fumeurs, articles de bazar.Beaufay20 octobre 2026 ↗
40 000 €commerce alimentaire générale, épicerie.Sainte-Eulalie-d'Olt18 octobre 2026 ↗

Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites. Les 30 cessions les plus récentes sont listées ; les statistiques portent sur les 3 105.

Questions fréquentes

Combien coûte un fonds de épicerie et alimentation ?

Le prix médian de cession d’un fonds de épicerie et alimentation en France s’établit à 90 202 €, sur 3 105 cessions publiées au BODACC ces vingt-quatre derniers mois. La moitié se sont conclues entre 40 000 € et 210 000 €, et neuf sur dix entre 20 000 € et 487 722 €. L’écart tient surtout à la taille de la commune et à l’emplacement.

Pourquoi les prix varient-ils autant d’un fonds à l’autre ?

Parce que le prix d’un fonds suit sa rentabilité et son emplacement, que le BODACC ne publie pas. Deux épiceries d’une même ville peuvent se céder du simple au quintuple selon le chiffre d’affaires, le bail, l’état du matériel et l’urgence du cédant. C’est pourquoi ce site publie la distribution entière et non un chiffre unique.

Ce prix comprend-il les murs ?

Non. Le prix publié au BODACC porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Quand le cédant est aussi propriétaire des murs, ceux-ci font l’objet d’une vente immobilière distincte, qui n’apparaît pas dans ces annonces.

D’où viennent ces chiffres ?

Du Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, publié par la DILA : toute cession de fonds de commerce y est annoncée par le greffe du tribunal de commerce, avec le prix stipulé. Données arrêtées au 25 octobre 2026.

Les autres activités

Ce que ce relevé ne dit pas

Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.

Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas

Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.

Aucune donnée d'exploitation

Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.

Le rapprochement d'activité est textuel

Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.

Toutes les cessions ne portent pas de prix

Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.

Une médiane n'est pas une valeur

La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.