Prix de cession d’un fonds de épicerie et alimentation en Haute-Garonne
La moitié des cessions entre 37 500 € et 160 000 € · 81 cessions sur vingt-quatre mois
Un fonds de épicerie et alimentation se cède en Haute-Garonne moins cher qu’ailleurs en France : 85 000 € contre 92 000 € de médiane nationale, soit -8 %. Voir le prix dans une commune précise →
Le moins cher
5 000 €
Premier quartile
37 500 €
Médiane
85 000 €
Dernier quartile
160 000 €
Le plus cher
3 900 000 €
Sur les douze derniers mois publiés, le prix médian s’établit à 80 000 € (42 cessions) contre 100 000 € les douze mois précédents (39 cessions), soit -20 %. Chaque fenêtre compte au moins 8 cessions — en dessous, rien n’est publié.
Commune par commune
Les communes du département comptant au moins trois cessions de cette activité.
Les 40 dernières cessions publiées en Haute-Garonne
L’activité est reproduite telle que le greffe l’a rédigée : c’est ce qui permet de vérifier le rapprochement ligne à ligne.
| Prix | Activité déclarée au greffe | Commune | Publiée le |
|---|---|---|---|
| 120 000 € | Fonds de commerce sédentaire et ambulant d'épicerie, vins, spiritueux et liqueurs, droguerie, quincaillerie, reproduction de clés, cadeaux, librairie neuf et occasion, location Dvd. Gérance d'un débit | Labarthe-Inard | 30 août 2026 ↗ |
| 75 000 € | commerce de fruits & légumes, vente de fromages, épicerie fine, vente de produits de la mer et produits de salaisons, vin et dépôt de pain | Fronton | 11 août 2026 ↗ |
| 40 000 € | Epicerie (sans vente de boissons alcoolisées), fruits et légumes. | Toulouse | 2 juillet 2026 ↗ |
| 265 000 € | alimentation générale de type supermarché | Fenouillet | 2 juillet 2026 ↗ |
| 85 000 € | Commerce de détail d'alimentation générale et produits alimentaires vente au détail de tous produits d'épiceries, à emporter et en livraison. | Toulouse | 11 juin 2026 ↗ |
| 50 000 € | Epicerie (licence vente à emporter, vente d'alcool) | Toulouse | 9 juin 2026 ↗ |
| 160 000 € | Fabrication et vente de pizzas à emporter, de salades, de glaces et tous produits d'épicerie fine et éventuellement leur consommation sur place ainsi que la livraison à domicile Desdits produits. | Castelginest | 5 juin 2026 ↗ |
| 140 000 € | Epicerie fine, petite restauration sans extraction sur place et à emporter, concept store. | Toulouse | 2 juin 2026 ↗ |
| 34 000 € | cave à vins | Toulouse | 13 mai 2026 ↗ |
| 100 000 € | Exploitation d'un fonds de commerce d'alimentation générale (sans vente de boissons alcoolisées). | Toulouse | 13 mai 2026 ↗ |
| 65 000 € | achat, vente de fruits et légumes, fromages, vins, bières, cidres, épicerie fine | Rieumes | 4 mai 2026 ↗ |
| 140 000 € | Fabrication de fromages, productions à base de produits laitiers, affinage de fromages - Commerce d'alimentation générale, livraison à domicile, restauration sur place ou à emporter, traiteur, commerc | Toulouse | 29 avril 2026 ↗ |
| 15 000 € | Achat revente de fruits et légumes, fruits secs, produits alimentaires, pâtisseries sèches, décorations, artisanat marocain et marchandises en tout genre en ambulant (sans transformation et hors produ | Grenade | 26 avril 2026 ↗ |
| 260 000 € | Presse, librairie, papeterie, cadeaux, jeux instantanés, confiserie, dépôt de pain, épicerie générale et vente a emporter auquel est annexe un débit de tabac | Saint-Orens-de-Gameville | 22 avril 2026 ↗ |
| 78 000 € | Vente de tout produit ou service lié à l'art de la table, l'art culinaire ainsi que l'épicerie fine. | Toulouse | 19 avril 2026 ↗ |
| 148 200 € | épicerie, détail alimentation générale et produits non alimentaires, vente de sandwiches, boissons non alcoolisées à consommer sur place ou à emporter, vente de boissons alcoolisées, activité de trait | Saint-Félix-Lauragais | 5 avril 2026 ↗ |
| 10 000 € | Achats et ventes de fruits et légumes sédentaires, alimentation, épicerie, droguerie (sans vente de boissons alcoolisées). | Toulouse | 5 avril 2026 ↗ |
| 144 000 € | La vente au détail de fruits et légumes primeurs, alimentation générale et autres produits non alimentaires, presse, papeterie, dépôt de pain et de gaz | Cintegabelle | 2 avril 2026 ↗ |
| 450 000 € | Alimentation générale de type supérette | Toulouse | 22 mars 2026 ↗ |
| 10 000 € | Alimentation générale | Toulouse | 12 mars 2026 ↗ |
| 33 000 € | Vente de produits alimentaires, épicerie fine. | Toulouse | 10 mars 2026 ↗ |
| 40 000 € | alimentation générale | Toulouse | 26 février 2026 ↗ |
| 10 000 € | Épicerie, alimentation générale | Toulouse | 25 février 2026 ↗ |
| 78 000 € | commerce de fournitures générales, matériels et machines pour commerces et industries de l'alimentation, à destination principalement du grand public | Toulouse | 15 février 2026 ↗ |
| 8 000 € | Vente sur marché, vente sur internet et vente sur réseaux sociaux d'alimentation animale. | Cugnaux | 5 février 2026 ↗ |
| 25 000 € | La propriété et l'exploitation de tous fonds de commerce de supermarché | Bagnères-de-Luchon | 29 janvier 2026 ↗ |
| 23 000 € | Vente de produits d'épicerie fine: vente de condiments, thés, cafés, biscuiterie. | Labastidette | 29 janvier 2026 ↗ |
| 20 000 € | Epicerie, achat et vente de toutes marchandises non réglementées. | Toulouse | 28 janvier 2026 ↗ |
| 250 000 € | Débitants de vins et spiritueux et de toutes autres boissons et articles dérivés, de produits régionaux, épicerie fine, dégustations, salon de thé, activités touristiques. | Fronton | 22 janvier 2026 ↗ |
| 80 000 € | Vente et dégustation de vin et d'huile d'olive, épicerie fine, articles cadeaux, petite restauration sur place. | Balma | 16 janvier 2026 ↗ |
| 20 000 € | La propriété et l'exploitation de tous fonds de commerce de supermarché avec ou sans station-service | Revel | 16 janvier 2026 ↗ |
| 10 500 € | la branche d'activité de vente de fruits et légumes sur marchés exploitée sur le marché de Balma | Colomiers | 2 janvier 2026 ↗ |
| 130 000 € | L'activité de commerce d'alimentation générale et toutes activités annexes, complémentaires et connexes. | Toulouse | 21 décembre 2025 ↗ |
| 415 000 € | Alimentation générale de type supermarché | Castanet-Tolosan | 21 décembre 2025 ↗ |
| 284 300 € | commerce d'alimentation générale de type supermarché | Toulouse | 11 décembre 2025 ↗ |
| 250 000 € | Acquisition, exploitation de tout fonds de commerce de supérette, supermarché, hypermarché, vente de fruits et légumes, fleurs et plantes, produits frais et crèmerie, bazar, pains et Viennoiserie, ven | Muret | 28 novembre 2025 ↗ |
| 115 000 € | cave à vin, épicerie fine, vente de vin et spiritueux au détail, restauration | Toulouse | 24 octobre 2025 ↗ |
| 120 000 € | L'activité de commerce d'alimentation générale. | Toulouse | 24 octobre 2025 ↗ |
| 80 000 € | cave à vin, vente et dégustation sur place de vins | Toulouse | 3 octobre 2025 ↗ |
| 717 500 € | Alimentation générale de type supermarché avec station service | Aurignac | 25 septembre 2025 ↗ |
Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites. Les 40 cessions les plus récentes sont listées ; les statistiques portent sur les 81.
Questions fréquentes
Combien coûte un fonds de épicerie et alimentation en Haute-Garonne ?
Le prix médian de cession s’établit à 85 000 €, sur 81 cessions publiées au BODACC ces vingt-quatre derniers mois. La moitié se sont conclues entre 37 500 € et 160 000 €, contre 92 000 € de médiane nationale pour la même activité.
Où trouver les annonces de cession en Haute-Garonne ?
Chaque cession listée sur cette page renvoie à l’annonce officielle publiée au BODACC par le greffe du tribunal de commerce. Ce sont des ventes DÉJÀ conclues, pas des fonds à vendre : elles servent à situer un prix, pas à trouver une affaire.
Ces prix incluent-ils les murs ?
Non. Le prix publié porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel — et jamais sur les murs, qui font l’objet d’une vente immobilière distincte quand le cédant en est propriétaire.
Les autres activités en Haute-Garonne
- Restaurant100 000 € · 191
- Restauration rapide60 000 € · 127
- Bar et café135 000 € · 66
- Salon de coiffure49 500 € · 48
- Boulangerie-pâtisserie195 000 € · 45
- Tabac-presse300 000 € · 41
- Institut de beauté52 960 € · 32
- Pharmacie950 000 € · 29
- Garage automobile100 000 € · 25
- Boucherie-charcuterie140 000 € · 25
- Prêt-à-porter50 000 € · 22
- Opticien250 000 € · 15
- Transport et taxi195 000 € · 14
- Fleuriste77 500 € · 14
- Hôtel1 000 000 € · 14
- Pressing et laverie49 500 € · 12
- Agence immobilière130 000 € · 10
Épicerie et alimentation dans d’autres départements
Données arrêtées au 4 septembre 2026.
Ce que ce relevé ne dit pas
Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.
Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas
Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.
Aucune donnée d'exploitation
Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.
Le rapprochement d'activité est textuel
Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.
Toutes les cessions ne portent pas de prix
Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.
Une médiane n'est pas une valeur
La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.