Prix de cession d’un fonds de épicerie et alimentation dans les Bouches-du-Rhône
La moitié des cessions entre 38 500 € et 200 000 € · 150 cessions sur vingt-quatre mois
Un fonds de épicerie et alimentation se cède dans les Bouches-du-Rhône plus cher qu’ailleurs en France : 100 000 € contre 92 000 € de médiane nationale, soit +9 %. Voir le prix dans une commune précise →
Le moins cher
5 000 €
Premier quartile
38 500 €
Médiane
100 000 €
Dernier quartile
200 000 €
Le plus cher
3 564 000 €
Sur les douze derniers mois publiés, le prix médian s’établit à 101 000 € (60 cessions) contre 100 000 € les douze mois précédents (90 cessions), soit +1 %. Chaque fenêtre compte au moins 8 cessions — en dessous, rien n’est publié.
Commune par commune
Les communes du département comptant au moins trois cessions de cette activité.
Les 40 dernières cessions publiées dans les Bouches-du-Rhône
L’activité est reproduite telle que le greffe l’a rédigée : c’est ce qui permet de vérifier le rapprochement ligne à ligne.
| Prix | Activité déclarée au greffe | Commune | Publiée le |
|---|---|---|---|
| 120 000 € | vente de vins et liquoreux et épicerie fine avec organisation d'ateliers dégustation et soirées dégustation, vente de vins par internet | Arles | 23 août 2026 ↗ |
| 25 000 € | alimentation générale et produits alimentaires et non alimentaires, vente au détail de tous produits d'épicerie, à emporter et en livraison, snack | Trets | 18 août 2026 ↗ |
| 280 000 € | vente de fruits et légumes, alimentation générale | Marseille | 16 août 2026 ↗ |
| 30 000 € | détail de fruits et légumes alimentation générale et de boissons alcoolisées et non alcoolisées | Marseille | 13 août 2026 ↗ |
| 784 000 € | vente alimentation générale. le commerce de détail non spécialisé à prédominance alimentaire la vente à emporter ou à consommer sur place de toutes denrées alimentaires à consommer sur place avec peti | Marseille | 11 août 2026 ↗ |
| 690 000 € | exploitation de fonds de commerce d'alimentation générale | Marseille | 9 août 2026 ↗ |
| 19 000 € | alimentation générale, commerce de détail alimentaires et non alimentaire sans alcool, import export de touts produits non réglementes | Marseille | 9 août 2026 ↗ |
| 819 000 € | exploitation d'un fonds de commerce d'alimentation générale de type supermarché sis 7 allée turcat méry 13008 marseille sous l'enseigne carrefour city | Marseille | 9 juillet 2026 ↗ |
| 45 000 € | alimentation générale, épicerie, vente de fruits et légumes frais, vente de produits artisanaux, vente à emporter et livraison, crèmerie, sans vente de boisson alcoolisées. | La Penne-sur-Huveaune | 7 juillet 2026 ↗ |
| 112 000 € | alimentation générale de jour et de nuit, achat et vente sans transformation de marchandises destinés à la consommation des particuliers ou des ménages, vente de boissons alcoolisées | Marseille | 7 juillet 2026 ↗ |
| 819 000 € | alimentation générale de type supermarché | Marseille | 3 juillet 2026 ↗ |
| 130 000 € | supérette | Marseille | 30 juin 2026 ↗ |
| 204 000 € | caviste, vente de vins et spiritueux, épicerie fine, organisation de dégustations de vins et spiritueux, petite restauration le midi et le soir. | Marseille | 23 juin 2026 ↗ |
| 20 000 € | commerce d'alimentation et d'épicerie générale, produits frais, fruits et légumes, boissons alcoolisées ou sans alcool, bazar et tous produits annexes ou connexes. | Marseille | 11 juin 2026 ↗ |
| 15 000 € | alimentation générale | Istres | 9 juin 2026 ↗ |
| 28 000 € | atelier épicerie fine, traiteur, comprenant le droit au bail, les agencements et installations et tous les éléments corporels et incorporels sauf le nom commercial et l'enseigne | Marseille | 21 mai 2026 ↗ |
| 150 000 € | supérette, alimentation générale | Aix-en-Provence | 21 mai 2026 ↗ |
| 61 000 € | salon de thé épicerie fine vente de boissons sans alcool | Saint-Rémy-de-Provence | 24 avril 2026 ↗ |
| 55 000 € | commerce de fruits et légumes, épicerie, dépôt de pain, boissons, fromages et produits laitiers, produits frais (viandes et volailles), charcuterie, relais colis - commerce de détail de fruits et légu | Aix-en-Provence | 24 avril 2026 ↗ |
| 10 000 € | commerce de détail d'alimentation générale, produits alimentaires et non alimentaire - vente au détail de tous produits d'épiceries, à emporter et en livraison - exploitation de tout fonds de commerce | Venelles | 17 avril 2026 ↗ |
| 50 000 € | alimentation générale, droguerie, bazar, nouveauté, électro-ménager et articles de paris, libre-service | Cabriès | 16 avril 2026 ↗ |
| 480 000 € | superette alimentaire | La Ciotat | 12 avril 2026 ↗ |
| 191 000 € | epicerie fine, chocolaterie, dragées, confiseries | Marseille | 7 avril 2026 ↗ |
| 550 000 € | vente de sandwiches, boissons gazeuses, glaces alimentaires et crèmes glacées, glaces à rafraîchir, vins et alcools à emporter. | Cassis | 31 mars 2026 ↗ |
| 20 000 € | commerce d'alimentation générale | Aix-en-Provence | 29 mars 2026 ↗ |
| 250 000 € | alimentation générale. | Boulbon | 13 mars 2026 ↗ |
| 250 000 € | alimentation générale | Boulbon | 10 mars 2026 ↗ |
| 435 000 € | épicerie fine, traiteur, vente à emporter, dégustation sur place | Marseille | 2 mars 2026 ↗ |
| 19 000 € | vente de fruits et légumes, épicerie fine et bio, épicerie, boissons (grande licence à emporter), vente de coquillages, crustacés et poissons (sans transformation), confiserie, article cadeaux. vente | Saint-Étienne-du-Grès | 2 mars 2026 ↗ |
| 17 000 € | alimentation générale, dépôt de pain, vente de vins et spiritueux à emporter, dépôt de presse régionale, relai colis | Verquières | 26 février 2026 ↗ |
| 60 000 € | l'exploitation d'un fonds de commerce de détail d'alimentation générale de type superette et produits alimentaires. | Peypin | 17 février 2026 ↗ |
| 250 000 € | alimentation générale vente de denrées alimentaires (frais secs) et non alimentaires, de fruits légumes, épices | Marseille | 10 février 2026 ↗ |
| 80 000 € | supérette, alimentation de nuit ; commercialisation, distribution de tous produits alimentaires, de boissons avec ou sans alcool ; négoce de gros, demi-gros et au détail, produits de bien-être. | Roquevaire | 30 janvier 2026 ↗ |
| 1 200 000 € | vente de fruits et légumes. | Aubagne | 30 janvier 2026 ↗ |
| 90 000 € | alimentation générale | Allauch | 30 janvier 2026 ↗ |
| 171 063 € | fournitures générales, matériels et machines pour commerces et industries de l’alimentation, à destination principalement du grand public | Marseille | 16 janvier 2026 ↗ |
| 140 000 € | vente de produits d'épicerie fine et de produits italiens, croates et tous pays | La Ciotat | 16 janvier 2026 ↗ |
| 200 000 € | alimentation générale, épicerie, point chaud, dépôt de pain, vente de boissons alcoolisées à emporter. | Marseille | 11 janvier 2026 ↗ |
| 90 000 € | courtage en produits agricoles, expédition, importation, exportation en fruits, légumes, primeurs et escargots | Maillane | 9 janvier 2026 ↗ |
| 10 000 € | commerce d'alimentation générale avec vente de boissons alcoolisées | Saint-Rémy-de-Provence | 4 janvier 2026 ↗ |
Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites. Les 40 cessions les plus récentes sont listées ; les statistiques portent sur les 150.
Questions fréquentes
Combien coûte un fonds de épicerie et alimentation dans les Bouches-du-Rhône ?
Le prix médian de cession s’établit à 100 000 €, sur 150 cessions publiées au BODACC ces vingt-quatre derniers mois. La moitié se sont conclues entre 38 500 € et 200 000 €, contre 92 000 € de médiane nationale pour la même activité.
Où trouver les annonces de cession dans les Bouches-du-Rhône ?
Chaque cession listée sur cette page renvoie à l’annonce officielle publiée au BODACC par le greffe du tribunal de commerce. Ce sont des ventes DÉJÀ conclues, pas des fonds à vendre : elles servent à situer un prix, pas à trouver une affaire.
Ces prix incluent-ils les murs ?
Non. Le prix publié porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel — et jamais sur les murs, qui font l’objet d’une vente immobilière distincte quand le cédant en est propriétaire.
Les autres activités dans les Bouches-du-Rhône
- Restaurant120 000 € · 415
- Restauration rapide70 000 € · 213
- Bar et café160 000 € · 207
- Boulangerie-pâtisserie150 000 € · 131
- Salon de coiffure45 000 € · 71
- Pharmacie865 000 € · 58
- Tabac-presse400 000 € · 51
- Garage automobile130 000 € · 49
- Prêt-à-porter80 000 € · 47
- Boucherie-charcuterie130 000 € · 39
- Hôtel265 000 € · 28
- Institut de beauté45 000 € · 27
- Opticien145 000 € · 24
- Fleuriste80 000 € · 21
- Pressing et laverie60 000 € · 19
- Bâtiment70 000 € · 19
- Agence immobilière191 984 € · 18
- Transport et taxi187 500 € · 12
- Salle de sport110 000 € · 8
Épicerie et alimentation dans d’autres départements
Données arrêtées au 4 septembre 2026.
Ce que ce relevé ne dit pas
Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.
Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas
Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.
Aucune donnée d'exploitation
Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.
Le rapprochement d'activité est textuel
Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.
Toutes les cessions ne portent pas de prix
Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.
Une médiane n'est pas une valeur
La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.