Méthode, sources et limites
50 775 cessions sont actuellement publiées sur ce site. Voici d’où elles viennent, ce qui a été fait pour qu’elles soient justes, et ce qu’elles ne disent pas.
La source
Le BODACC (Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales), publié par la Direction de l’information légale et administrative, diffuse chaque vente de fonds de commerce déclarée par les greffes des tribunaux de commerce. Le prix payé y figure — en toutes lettres, dans le texte de l’annonce.
Le prix est extrait d’une phrase, pas d’un champ
Le greffe écrit « acquis par achat au prix stipulé de 92 000.00 euros ». Il n’existe aucun champ « prix ». Nous lisons donc la phrase. Mesuré sur 900 annonces girondines réelles : 651 portent un prix extractible, soit 72,3 %. Les autres — apports, donations, fusions, licitations — n’ont pas de prix et ne sont pas comptées. Nous comptons les cessions retenues, jamais les annonces trouvées.
L’activité est du texte de greffe, pas un code officiel
Le BODACC ne porte aucun code NAF. Le classement par métier repose donc sur des mots-clés relevés dans l’activité rédigée par le greffe, et il est approximatif par construction. Une annonce disant « boulangerie, pâtisserie, restauration rapide » est classée en boulangerie, la plus spécifique. Nous le disons plutôt que de laisser croire à une nomenclature officielle.
La position sur la carte, et sa précision
L’adresse vient du bloc établissement de l’annonce, puis est géocodée par la Base Adresse Nationale. Voici la précision réellement obtenue sur les cessions publiées ici :
- 43 213 — au numéro de rue exact
- 6 968 — à la rue
- 532 — au lieu-dit
- 62 — à la commune seulement
Ce que ces chiffres ne disent pas
Le prix publié est celui du fonds — clientèle, bail, matériel — et non des murs. Une cession chère peut recouvrir un chiffre d’affaires élevé comme un simple emplacement. Une médiane situe un ordre de grandeur ; elle ne vaut pas valorisation, et ne remplace ni un expert-comptable ni un audit de reprise.
Fraîcheur et mise à jour
Les données publiques sont collectées chaque semaine. Elles portent un décalage propre à leur source : une cession paraît au BODACC quelques semaines après l’acte. La date de la dernière vente réellement présente dans nos données est affichée en pied de chaque page.