Prix des fonds

Prix de cession d’un fonds de épicerie et alimentation en Mayenne

84 000 €prix médian

La moitié des cessions entre 55 000 € et 152 500 € · 15 cessions sur vingt-quatre mois

Un fonds de épicerie et alimentation se cède en Mayenne moins cher qu’ailleurs en France : 84 000 € contre 90 202 € de médiane nationale, soit -7 %. Voir le prix dans une commune précise →

Le moins cher

29 600 €

Premier quartile

55 000 €

Médiane

84 000 €

Dernier quartile

152 500 €

Le plus cher

500 000 €

Répartition des prix sur 15 cessions de épiceries en Mayenne
30 k€médiane 84 k€500 k€

Commune par commune

Les communes du département comptant au moins trois cessions de cette activité.

Les 15 dernières cessions publiées en Mayenne

L’activité est reproduite telle que le greffe l’a rédigée : c’est ce qui permet de vérifier le rapprochement ligne à ligne.

PrixActivité déclarée au greffeCommunePubliée le
65 000 €activité commerciale d'alimentation de détail gros et demi grosLaval22 octobre 2026 ↗
78 000 €alimentation à rayons multiples, crèmerie, vente de produits de boucherie sous vide, charcuterie en libre service, vente des produits d'entretiens et de première nécessité, épicerie, de boissons alcooLe Genest-Saint-Isle22 septembre 2026 ↗
145 000 €exploitation d'un fonds de commerce de type alimentation générale, supérette, vente au détail de produits alimentaires et non alimentaires, produits frais, boissons avec ou sans alcool conformément àGorron15 septembre 2026 ↗
40 000 €épicerie, jeux, bimbeloterie, snack, presseLa Selle-Craonnaise30 juillet 2026 ↗
50 000 €l'acquisition et l'exploitation d'un fonds de commerce de supérette, alimentation générale, produits d'hygiène, confection, gaz, jouets, cadeaux, dépôt de pains et de viennoiseries, presse.Saint-Denis-d'Anjou30 juin 2026 ↗
60 000 €supérette, alimentation générale, épicerie, fruits et légumes, crémerie, fromagerie, produits surgelés en libre service, boissons alcoolisées, droguerie, gazPré-en-Pail-Saint-Samson31 mars 2026 ↗
250 000 €l'alimentation générale, dépôt de pain ; l'activité de diffuseur de presse, librairie, papeterie;Javron-les-Chapelles20 février 2026 ↗
500 000 €supermarchéLaval2 décembre 2025 ↗
160 000 €alimentation générale - presse - dépôt de pain - dépôt de viande - droguerie - papeterie - vente de viennoiseries et sandwicherieLaval23 novembre 2025 ↗
120 000 €alimentation générale - tissus - bonneterie - confectionCuillé16 novembre 2025 ↗
84 000 €alimentation généraleSaint-Berthevin20 juillet 2025 ↗
100 000 €exploitation d'épiceries multiservices et tous services complémentairesSaint-Denis-de-Gastines27 mai 2025 ↗
400 000 €biscuiterie - chocolaterie - épicerie fine - confiserieChangé4 février 2025 ↗
40 000 €vente de produits alimentaires (alimentation générale), de boissons alcoolisées, de produits surgelés, de bouteille de gaz, de diffuseur de presse, bazar, bimbeloterie, et droguerieChâteau-Gontier-sur-Mayenne5 décembre 2024 ↗
29 600 €acquisition et exploitation d'un fonds de commerce de type supermarchéPort-Brillet24 septembre 2024 ↗

Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites.

Questions fréquentes

Combien coûte un fonds de épicerie et alimentation en Mayenne ?

Le prix médian de cession s’établit à 84 000 €, sur 15 cessions publiées au BODACC ces vingt-quatre derniers mois. La moitié se sont conclues entre 55 000 € et 152 500 €, contre 90 202 € de médiane nationale pour la même activité.

Où trouver les annonces de cession en Mayenne ?

Chaque cession listée sur cette page renvoie à l’annonce officielle publiée au BODACC par le greffe du tribunal de commerce. Ce sont des ventes DÉJÀ conclues, pas des fonds à vendre : elles servent à situer un prix, pas à trouver une affaire.

Ces prix incluent-ils les murs ?

Non. Le prix publié porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel — et jamais sur les murs, qui font l’objet d’une vente immobilière distincte quand le cédant en est propriétaire.

Les autres activités en Mayenne

Épicerie et alimentation dans d’autres départements

Voir les 77 départements et le marché national →

Données arrêtées au 25 octobre 2026.

Ce que ce relevé ne dit pas

Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.

Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas

Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.

Aucune donnée d'exploitation

Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.

Le rapprochement d'activité est textuel

Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.

Toutes les cessions ne portent pas de prix

Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.

Une médiane n'est pas une valeur

La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.