Prix des fonds

Prix de cession d’un fonds de épicerie et alimentation dans le Doubs

105 000 €prix médian

La moitié des cessions entre 37 500 € et 252 375 € · 16 cessions sur vingt-quatre mois

Un fonds de épicerie et alimentation se cède dans le Doubs plus cher qu’ailleurs en France : 105 000 € contre 92 000 € de médiane nationale, soit +14 %. Voir le prix dans une commune précise →

Le moins cher

15 000 €

Premier quartile

37 500 €

Médiane

105 000 €

Dernier quartile

252 375 €

Le plus cher

1 040 002 €

Répartition des prix sur 16 cessions de épiceries dans le Doubs
15 k€médiane 105 k€1,0 M€

Commune par commune

Les communes du département comptant au moins trois cessions de cette activité.

Les 16 dernières cessions publiées dans le Doubs

L’activité est reproduite telle que le greffe l’a rédigée : c’est ce qui permet de vérifier le rapprochement ligne à ligne.

PrixActivité déclarée au greffeCommunePubliée le
110 000 €commerce de détail d'épicerie, primeur, produits du terroir.Pirey6 août 2026
500 000 €bricolage, électricité, location vidéo, gaz, luminaires, décoration, petites machines-outils, fabrication, vente d'alimentation animale et médicamenteuse, jardinerie, espaces verts, peintures, chauffaValdahon6 août 2026
200 000 €acquisition et exploitation d'une superette et toutes activités accessoiresMétabief1 juillet 2026
54 527 €la vente de produits alimentaires (épicerie fine) - vente d'articles de petit équipement ménager et d'objets de décorationSaône30 juin 2026
1 040 002 €la vente au détail, la location d'articles et matériels de bricolage, jardinage, décoration, sanitaire, électricité, appareils et carburants de chauffage, piscines, alimentation animale.Houtaud30 avril 2026
30 000 €négociant de vins, champagnes, spiritueux et autres boissons alcoolisées ou non.Châtillon-le-Duc17 février 2026
246 500 €tous commerce d'alimentation générale, point chaud, vente de textiles, de fleurs, de boissons alcoolisées, bazar, bibelots, vente de papeterie, vente de jouets, vente de gaz, relais colis.Chouzelot10 février 2026
25 000 €exploitation d'un fonds de commerce de type supermarché,et plus généralement toutes opérations, de quelque nature qu elles soient, juridiques, économiques et financières, civiles et commerciales, se rBesançon2 février 2026
70 000 €epicerie fine: vente de fromages artisanaux, vente de produits locaux, vente de glaces artisanales en saison.Besançon29 janvier 2026
17 000 €alimentation généralePontarlier4 décembre 2025
160 000 €exploitation d'un fonds de commerce de presse, papeterie, alimentation, française des jeux, loto, pmu, bimbeloterie, jouets, articles de fumeur et cigares auquel est annexé la gérance d'un débit de taRigney26 novembre 2025
270 000 €fromager, cave d'affinage, vins et boissons, vente de produits de terroirBesançon23 février 2025
40 000 €vente ambulante de pizza à emporter, de boissons, glaces, alimentation, produits régionaux et petite restaurationVal-d'Usiers20 février 2025
100 000 €vente d'alimentation ou non ,tout produit alimentaire ou non avec ou sans tournéeOrchamps-Vennes12 février 2025
15 000 €fonds de commerce de fabrication et vente de pizzas et plats à emporter ou à livrer, vente de tous produits d'épicerie, exploité à montferrand le château (25320), 3 rue du centre.Montferrand-le-Château29 septembre 2024
690 000 €commerce d'alimentation biologique, écoproduits, cosmétiques, livres, produits d'équipements de la maison et de la personne, organisation de formation, conseils, cours, conférences, expositions, partiPugey20 septembre 2024

Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites.

Questions fréquentes

Combien coûte un fonds de épicerie et alimentation dans le Doubs ?

Le prix médian de cession s’établit à 105 000 €, sur 16 cessions publiées au BODACC ces vingt-quatre derniers mois. La moitié se sont conclues entre 37 500 € et 252 375 €, contre 92 000 € de médiane nationale pour la même activité.

Où trouver les annonces de cession dans le Doubs ?

Chaque cession listée sur cette page renvoie à l’annonce officielle publiée au BODACC par le greffe du tribunal de commerce. Ce sont des ventes DÉJÀ conclues, pas des fonds à vendre : elles servent à situer un prix, pas à trouver une affaire.

Ces prix incluent-ils les murs ?

Non. Le prix publié porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel — et jamais sur les murs, qui font l’objet d’une vente immobilière distincte quand le cédant en est propriétaire.

Les autres activités dans le Doubs

Épicerie et alimentation dans d’autres départements

Voir les 77 départements et le marché national →

Données arrêtées au 4 septembre 2026.

Ce que ce relevé ne dit pas

Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.

Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas

Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.

Aucune donnée d'exploitation

Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.

Le rapprochement d'activité est textuel

Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.

Toutes les cessions ne portent pas de prix

Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.

Une médiane n'est pas une valeur

La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.