Prix des fonds

Prix de cession d’un fonds de épicerie et alimentation dans l’Yonne

81 500 €prix médian

La moitié des cessions entre 51 250 € et 121 188 € · 14 cessions sur vingt-quatre mois

Un fonds de épicerie et alimentation se cède dans l’Yonne moins cher qu’ailleurs en France : 81 500 € contre 92 000 € de médiane nationale, soit -11 %. Voir le prix dans une commune précise →

Le moins cher

10 000 €

Premier quartile

51 250 €

Médiane

81 500 €

Dernier quartile

121 188 €

Le plus cher

450 000 €

Répartition des prix sur 14 cessions de épiceries dans l’Yonne
10 k€médiane 82 k€450 k€

Commune par commune

Les communes du département comptant au moins trois cessions de cette activité.

Les 14 dernières cessions publiées dans l’Yonne

L’activité est reproduite telle que le greffe l’a rédigée : c’est ce qui permet de vérifier le rapprochement ligne à ligne.

PrixActivité déclarée au greffeCommunePubliée le
10 000 €fonds de commerce d’alimentation générale, produits laitiers, bazar, laines, articles de droguerie, articles de pêches, parfumerie, jouets, vente de confection, layette, vente de charcuterie et viandeCerisiers14 juillet 2026
233 000 €l'exploitation de supermarchés et de tous commerces de détail, spécialisés ou non, notamment dans le domaine de l'alimentation générale ; - l'achat, la vente, l'import-export, la distribution, la prépJoigny17 mai 2026
55 000 €alimentation générale, tous produits alimentaires et non alimentairesSenan3 avril 2026
31 000 €EPICERIE, BAR, MEUBLE DE TOURISME, TRAITEUR, RESTAURATON, VENTE A EMPORTER, POINT POSTE, POINT BANCAIRE, POINT RELAIS, SEMINAIRES, EXPOSITIONS, DEPOT DE PAIN, DEPOT DE GAZ, DEPOT DE JOURNAUX, RELAIS PSaint-Léger-Vauban2 avril 2026
450 000 €Négoce de produits et de fournitures notamment destines a l'alimentation animale. Prise d'intérêts et de participations dans toutes sociétés, opérations d'acquisition, de souscription et de gestion deMonéteau29 janvier 2026
450 000 €négoce de produits et de fournitures destinés à l'alimentation animale, hors alimentation pour volailles industriellesJoigny23 janvier 2026
30 000 €Alimentation généraleAuxerre6 janvier 2026
98 000 €Alimentation générale, dépôt de pain, dépôt de gaz, jeux, traiteur, boucherie, charcuterieTreigny-Perreuse-Sainte-Colombe30 octobre 2025
85 000 €Alimentation générale, restauration rapide , livraison à domicile, mercerie, dépot relais, vente de fleurs, produits régionauxNoyers24 juin 2025
128 250 €Vente de fromages, crémerie, produits laitiers, ŒUfs, vins, confitures, miel, bières locales, huile d'olive et de tous produits régionaux en boutique et sur les marchésAuxerre26 décembre 2024
78 000 €Commerce d'alimentation générale; dépôt de pain; dépôt de gaz; française des jeux (Fdj); traiteur - boucherie charcuterieTreigny-Perreuse-Sainte-Colombe24 décembre 2024
78 000 €multi -commerce rural, épicerie, charcuterie (revente), plats préparés et à emporter, dépôt de pain, viennoiserie, pâtisserie, dépôt pressing, dépôt de gazTreigny-Perreuse-Sainte-Colombe12 décembre 2024
50 000 €alimentation généraleSens31 octobre 2024
100 000 €crèmerie, alimentation générale et tous produits annexes se rapportant à l'activité de crèmerie, en non sédentaireVillebougis15 septembre 2024

Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites.

Questions fréquentes

Combien coûte un fonds de épicerie et alimentation dans l’Yonne ?

Le prix médian de cession s’établit à 81 500 €, sur 14 cessions publiées au BODACC ces vingt-quatre derniers mois. La moitié se sont conclues entre 51 250 € et 121 188 €, contre 92 000 € de médiane nationale pour la même activité.

Où trouver les annonces de cession dans l’Yonne ?

Chaque cession listée sur cette page renvoie à l’annonce officielle publiée au BODACC par le greffe du tribunal de commerce. Ce sont des ventes DÉJÀ conclues, pas des fonds à vendre : elles servent à situer un prix, pas à trouver une affaire.

Ces prix incluent-ils les murs ?

Non. Le prix publié porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel — et jamais sur les murs, qui font l’objet d’une vente immobilière distincte quand le cédant en est propriétaire.

Les autres activités dans l’Yonne

Épicerie et alimentation dans d’autres départements

Voir les 77 départements et le marché national →

Données arrêtées au 4 septembre 2026.

Ce que ce relevé ne dit pas

Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.

Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas

Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.

Aucune donnée d'exploitation

Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.

Le rapprochement d'activité est textuel

Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.

Toutes les cessions ne portent pas de prix

Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.

Une médiane n'est pas une valeur

La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.