Prix des fonds

Prix de cession d’un fonds de épicerie et alimentation dans les Deux-Sèvres

85 000 €prix médian

La moitié des cessions entre 42 500 € et 230 000 € · 11 cessions sur vingt-quatre mois

Un fonds de épicerie et alimentation se cède dans les Deux-Sèvres moins cher qu’ailleurs en France : 85 000 € contre 90 202 € de médiane nationale, soit -6 %. Voir le prix dans une commune précise →

Le moins cher

10 000 €

Premier quartile

42 500 €

Médiane

85 000 €

Dernier quartile

230 000 €

Le plus cher

490 000 €

Répartition des prix sur 11 cessions de épiceries dans les Deux-Sèvres
10 k€médiane 85 k€490 k€

Commune par commune

Les communes du département comptant au moins trois cessions de cette activité.

Les 11 dernières cessions publiées dans les Deux-Sèvres

L’activité est reproduite telle que le greffe l’a rédigée : c’est ce qui permet de vérifier le rapprochement ligne à ligne.

PrixActivité déclarée au greffeCommunePubliée le
10 000 €exploitation d'une épicerie, commerce d'alimentation générale, achat et revente de produits divers alimentaires et non alimentaires, la vente de fruits et légumes, la vente de boissons alcoolisées à eParthenay15 octobre 2026 ↗
350 000 €alimentation générale mercerie bimbeloterieSaint-Hilaire-la-Palud30 septembre 2026 ↗
50 000 €achat, vente, exploitation de tout fonds de commerce de chocolat, confiserie, thé au détail, épicerie fine.Niort10 septembre 2026 ↗
180 000 €alimentation générale, tabletterie, débit de boissons, relais, poste, vapotage, tabac-presse, française des jeux, pmu, snack, restaurationCherveux13 août 2026 ↗
85 000 €le commerce d'alimentation générale.Saint-Loup-Lamairé6 août 2026 ↗
35 000 €commerce de détail, épicerie multi-servicesSaint-Georges-de-Noisné12 avril 2026 ↗
120 750 €ambulant de fruits et légumes. vente sur marché.Mazières-en-Gâtine10 avril 2026 ↗
490 000 €vins spiritueux gros et détailNiort23 octobre 2025 ↗
280 000 €commerce de chocolats, confiserie, biscuiterie, et plus généralement de tous produits alimentaires et d'épicerie fineNiort16 octobre 2025 ↗
60 000 €exploitation d'une cave à bière, vente de bières, alcool, vins et spiritueux à emporter et consommation sur place, et tous produits annexes attachés à l'activité de bar.Melle3 septembre 2025 ↗
22 500 €épicerie fine, traiteur, restauration et snacking, sur place ou à emporter. restauration.Échiré5 juin 2025 ↗

Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites.

Questions fréquentes

Combien coûte un fonds de épicerie et alimentation dans les Deux-Sèvres ?

Le prix médian de cession s’établit à 85 000 €, sur 11 cessions publiées au BODACC ces vingt-quatre derniers mois. La moitié se sont conclues entre 42 500 € et 230 000 €, contre 90 202 € de médiane nationale pour la même activité.

Où trouver les annonces de cession dans les Deux-Sèvres ?

Chaque cession listée sur cette page renvoie à l’annonce officielle publiée au BODACC par le greffe du tribunal de commerce. Ce sont des ventes DÉJÀ conclues, pas des fonds à vendre : elles servent à situer un prix, pas à trouver une affaire.

Ces prix incluent-ils les murs ?

Non. Le prix publié porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel — et jamais sur les murs, qui font l’objet d’une vente immobilière distincte quand le cédant en est propriétaire.

Les autres activités dans les Deux-Sèvres

Épicerie et alimentation dans d’autres départements

Voir les 77 départements et le marché national →

Données arrêtées au 25 octobre 2026.

Ce que ce relevé ne dit pas

Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.

Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas

Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.

Aucune donnée d'exploitation

Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.

Le rapprochement d'activité est textuel

Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.

Toutes les cessions ne portent pas de prix

Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.

Une médiane n'est pas une valeur

La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.