Prix des fonds

Prix de cession d’un fonds de épicerie et alimentation dans l’Ain

102 500 €prix médian

La moitié des cessions entre 33 365 € et 128 750 € · 18 cessions sur vingt-quatre mois

Un fonds de épicerie et alimentation se cède dans l’Ain plus cher qu’ailleurs en France : 102 500 € contre 92 000 € de médiane nationale, soit +11 %. Voir le prix dans une commune précise →

Le moins cher

10 000 €

Premier quartile

33 365 €

Médiane

102 500 €

Dernier quartile

128 750 €

Le plus cher

480 000 €

Répartition des prix sur 18 cessions de épiceries dans l’Ain
10 k€médiane 103 k€480 k€

Les 18 dernières cessions publiées dans l’Ain

L’activité est reproduite telle que le greffe l’a rédigée : c’est ce qui permet de vérifier le rapprochement ligne à ligne.

PrixActivité déclarée au greffeCommunePubliée le
31 961 €commerce de détail d'alimentation générale et produits alimentaires, vente au détail de tous produits d'épiceries, à emporter et en livraisonSaint-Jean-de-Niost23 octobre 2025
125 000 €commerce de détail d'épicerie, d'articles alimentaires et non alimentaires et toutes activités s'y rapportantAmbérieu-en-Bugey10 octobre 2025
40 000 €alimentation généraleVal-Revermont26 septembre 2025
100 000 €fabrication de produits laitiers, vente de fromages et épicerie fineChampdor-Corcelles18 septembre 2025
37 578 €toutes activités d'épicerie, d'achat et de vente de produits divers, point poste, petite restauration/snack connu sous le nom commercial l'ain confort tableConfort16 septembre 2025
10 000 €commerce d'alimentation générale.Divonne-les-Bains16 août 2025
10 000 €alimentation généraleVirieu-le-Grand30 juillet 2025
105 000 €supérette, épicerie, alimentation générale, droguerie, quincaillerie et tous articles connexes ou accessoires pouvant être distribués dans les moyennes surfaces.Mézériat18 juillet 2025
16 500 €l'exploitation de tout fonds de commerce d'alimentation générale, épicerieSerrières-de-Briord16 mai 2025
269 000 €vente de fruits et légumes en demi gros, gros et détailChampagne-en-Valromey25 avril 2025
480 000 €achat, vente en gros ou au détail, négoce sous toute forme, import/export de tous produits alimentaires ou non, de tous produits d'épicerie fine, d'alimentation générale et de consommation courante paOrnex31 mars 2025
450 000 €négoce ambulant de fruits et légumesBeauregard27 décembre 2024
130 000 €fonds de commerce d'alimentation généraleChâtillon-la-Palud18 décembre 2024
90 000 €alimentation généraleAmbérieux-en-Dombes15 décembre 2024
115 000 €achat et vente de fromages, produits laitiers, épicerie fine et vins fins, demi gros et détail, affinage et transformation des fromages, découpe de charcuterie fine (france, espagne, italie.), produitChâtillon-sur-Chalaronne25 octobre 2024
400 000 €fonds de commerce de supermarché à prépondérance alimentaireSaint-Jean-de-Gonville26 septembre 2024
124 000 €négoce de vins et spiritueux, de produits alimentaires et régionaux en gros ou au détail, produits de décorations bimbeloterie gros détail; dégustation de vin, petite restauration et vente de plats àDivonne-les-Bains17 septembre 2024
10 000 €la vente au détail de produits d'alimentation générale, fruits, légumes, produits de droguerie, quincaillerie, ainsi que la prestation de services.Châtillon-sur-Chalaronne10 septembre 2024

Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites.

Questions fréquentes

Combien coûte un fonds de épicerie et alimentation dans l’Ain ?

Le prix médian de cession s’établit à 102 500 €, sur 18 cessions publiées au BODACC ces vingt-quatre derniers mois. La moitié se sont conclues entre 33 365 € et 128 750 €, contre 92 000 € de médiane nationale pour la même activité.

Où trouver les annonces de cession dans l’Ain ?

Chaque cession listée sur cette page renvoie à l’annonce officielle publiée au BODACC par le greffe du tribunal de commerce. Ce sont des ventes DÉJÀ conclues, pas des fonds à vendre : elles servent à situer un prix, pas à trouver une affaire.

Ces prix incluent-ils les murs ?

Non. Le prix publié porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel — et jamais sur les murs, qui font l’objet d’une vente immobilière distincte quand le cédant en est propriétaire.

Les autres activités dans l’Ain

Épicerie et alimentation dans d’autres départements

Voir les 77 départements et le marché national →

Données arrêtées au 4 septembre 2026.

Ce que ce relevé ne dit pas

Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.

Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas

Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.

Aucune donnée d'exploitation

Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.

Le rapprochement d'activité est textuel

Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.

Toutes les cessions ne portent pas de prix

Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.

Une médiane n'est pas une valeur

La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.