Prix des fonds

Prix de cession d’un fonds de épicerie et alimentation dans les Côtes-d’Armor

76 500 €prix médian

La moitié des cessions entre 37 125 € et 188 750 € · 34 cessions sur vingt-quatre mois

Un fonds de épicerie et alimentation se cède dans les Côtes-d’Armor moins cher qu’ailleurs en France : 76 500 € contre 92 000 € de médiane nationale, soit -17 %. Voir le prix dans une commune précise →

Le moins cher

12 000 €

Premier quartile

37 125 €

Médiane

76 500 €

Dernier quartile

188 750 €

Le plus cher

3 130 000 €

Répartition des prix sur 34 cessions de épiceries dans les Côtes-d’Armor
12 k€médiane 77 k€3,1 M€

Sur les douze derniers mois publiés, le prix médian s’établit à 90 000 € (23 cessions) contre 56 000 € les douze mois précédents (11 cessions), soit +61 %. Chaque fenêtre compte au moins 8 cessions — en dessous, rien n’est publié.

Commune par commune

Les communes du département comptant au moins trois cessions de cette activité.

Les 34 dernières cessions publiées dans les Côtes-d’Armor

L’activité est reproduite telle que le greffe l’a rédigée : c’est ce qui permet de vérifier le rapprochement ligne à ligne.

PrixActivité déclarée au greffeCommunePubliée le
25 000 €débits de boissons jeux presse épicerie et gérance débit de tabacLandéhen13 août 2026
30 000 €épicerie fine, achat, vente de produits régionaux en magasin, sur internet sans vente d'alcool et par tous moyensPlouha6 août 2026
12 000 €commerce d'épicerie avec des produits étrangers (afghans, arabes, soudanais, africains.) sans vente d'alcoolsLannion14 juillet 2026
35 000 €l'exploitation de tous fonds de commerce de superette d'alimentation générale à rayons multiples, ainsi que la vente de tous produits annexes tels que jeux, jouets, cartes postales, presse, articles dPerros-Guirec12 juillet 2026
250 000 €l'achat, la vente et le négoce de tous produits et services de caviste, bar à vins, petite restaurationPléneuf-Val-André2 juillet 2026
50 000 €vente de tous produits d'épicerie et d'alimentation et tous produits alimentaires ou non exploités sans les supermarchés, dépôt venteSaint-Brieuc23 juin 2026
90 000 €alimentation, épicerie fine, cave à vins, salon de dégustation, livraison à domicileQuintin21 juin 2026
99 000 €primeur, vente de crémerie (y compris le fromage), charcuterie fine, vin, épicerie fine, thé, café, panier garni, chocolat, produits bretonsPleudaniel21 juin 2026
485 000 €commerce de détail d'alimentation générale et de produits non alimentaires, produits dérivés épicerie fine, traiteur, livraison, point relaisSaint-Quay-Portrieux18 juin 2026
54 000 €le fonds de commerce d'alimentation générale, jeux, auquel est annexé une gérance de débit de tabac connu sous le nom de votre marchePédernec21 avril 2026
580 000 €supérettePordic15 mars 2026
60 000 €épicerieBinic-Étables-sur-Mer2 mars 2026
100 000 €alimentation généraleBinic-Étables-sur-Mer28 février 2026
20 000 €alimentation générale.Pleumeur-Gautier28 février 2026
68 000 €alimentation générale, épicerie hors vente de produits réglementés, vente de produits frais, bazar, drogueriePlougrescant8 février 2026
1 700 000 €supermarché sans vente d'alcoolPleumeur-Bodou22 janvier 2026
500 000 €supéretteSaint-Brieuc14 janvier 2026
1 700 000 €supermarchéPleumeur-Bodou13 janvier 2026
700 000 €supermarchéBelle-Isle-en-Terre13 janvier 2026
50 000 €fromagerie, épicerie fine, traiteur, charcuterie, cave à vins.Guingamp11 décembre 2025
120 000 €vente de fruits et légumes (ambulant)Trémuson7 décembre 2025
85 000 €le fonds de commerce d'exploitation petite ou grande surface alimentaire et alimentation générale, boucherie, charcuterieTréguier23 novembre 2025
140 000 €supermarchéPommerit-le-Vicomte11 novembre 2025
68 000 €alimentation générale, épicerie, vente de produits frais, bazar, drogueriePlougrescant28 août 2025
100 000 €alimentation générale sans vente de boissons alcoolisées, journaux, livraison à domicile, relais colisPlérin3 août 2025
205 000 €alimentation générale, presseLannion15 juin 2025
18 500 €le commerce de détail de fromages et de produits crémiers, épicerie fineQuintin17 avril 2025
3 130 000 €supermarché avec station de distribution de carburantsPenvénan4 avril 2025
56 000 €cave à vins, bières, spiritueux, tous commerce de boissons, café et thé et la vente de tous produits et accessoires y afférents, épicerie fineSaint-Quay-Portrieux31 décembre 2024
25 000 €station service et vente de tous produits pétroliers, petits accessoires et produits d'alimentation sans vente d'alcool.Paimpol6 décembre 2024
120 000 €caviste et vente au détail de boissons.Saint-Brandan17 octobre 2024
43 500 €vente au détail et livraison à domicile d'épicerie, fruits et légumes, crèmerie, boissons alcoolisées ou non, produits frais ou non, conditionnés ou en vrac, épicerie finePlestin-les-Grèves16 octobre 2024
26 000 €commerce de détail, alimentation générale et produits non alimentaires, dépôt de colis, presse.Saint-Clet30 septembre 2024
20 000 €commerce d'alimentation générale, vente de viande, traiteur, boucherie.Saint-Brieuc6 septembre 2024

Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites.

Questions fréquentes

Combien coûte un fonds de épicerie et alimentation dans les Côtes-d’Armor ?

Le prix médian de cession s’établit à 76 500 €, sur 34 cessions publiées au BODACC ces vingt-quatre derniers mois. La moitié se sont conclues entre 37 125 € et 188 750 €, contre 92 000 € de médiane nationale pour la même activité.

Où trouver les annonces de cession dans les Côtes-d’Armor ?

Chaque cession listée sur cette page renvoie à l’annonce officielle publiée au BODACC par le greffe du tribunal de commerce. Ce sont des ventes DÉJÀ conclues, pas des fonds à vendre : elles servent à situer un prix, pas à trouver une affaire.

Ces prix incluent-ils les murs ?

Non. Le prix publié porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel — et jamais sur les murs, qui font l’objet d’une vente immobilière distincte quand le cédant en est propriétaire.

Les autres activités dans les Côtes-d’Armor

Épicerie et alimentation dans d’autres départements

Voir les 77 départements et le marché national →

Données arrêtées au 4 septembre 2026.

Ce que ce relevé ne dit pas

Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.

Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas

Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.

Aucune donnée d'exploitation

Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.

Le rapprochement d'activité est textuel

Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.

Toutes les cessions ne portent pas de prix

Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.

Une médiane n'est pas une valeur

La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.