Prix des fonds

Prix de cession d’un fonds de restauration rapide en France

60 000 €prix médian

La moitié des cessions entre 30 000 € et 130 000 € · 3 629 cessions publiées sur vingt-quatre mois

Chaque cession comptée ici a été publiée au BODACC par un greffe de tribunal de commerce, avec le prix stipulé dans l’acte. Ce ne sont ni des annonces, ni des estimations. Voir le prix établissements de restauration rapide dans une commune précise →

Le moins cher

3 000 €

Premier quartile

30 000 €

Médiane

60 000 €

Dernier quartile

130 000 €

Le plus cher

4 000 000 €

Répartition des prix sur 3 629 cessions de établissements de restauration rapide en France
7 k€médiane 60 k€520 k€

Sur les douze derniers mois publiés, le prix médian s’établit à 65 000 € contre 60 000 € les douze mois précédents, soit +8 %.

Le prix établissements de restauration rapide département par département

Les 75 départements où au moins huit cessions ont été publiées. En dessous de ce seuil, rien n’est publié : une médiane sur trois ventes décrit trois ventes.

DépartementPrix médianCessions
Paris (75)100 000 €370
Bouches-du-Rhône (13)70 000 €221
Hérault (34)60 000 €138
Haute-Garonne (31)60 000 €133
Alpes-Maritimes (06)90 000 €133
Hauts-de-Seine (92)110 000 €127
Gironde (33)55 640 €122
Nord (59)50 000 €97
Seine-Saint-Denis (93)77 500 €96
Loire-Atlantique (44)63 000 €93
Côtes-d'Armor (35)90 000 €93
Val-de-Marne (94)74 000 €88
Bas-Rhin (67)42 500 €76
Pas-de-Calais (62)58 000 €73
Seine-Maritime (76)45 000 €69
Var (83)77 500 €68
Savoie (73)100 000 €62
Charente-Maritime (17)95 000 €61
Yvelines (78)50 000 €61
Moselle (57)32 500 €60
Vaucluse (84)40 000 €58
Seine-et-Marne (77)57 500 €54
Pyrénées-Atlantiques (64)60 000 €54
Paris (95)70 000 €53
Calvados (14)100 000 €51
Essonne (91)70 000 €49
Aude (11)50 000 €48
Vendée (85)63 500 €46
Meurthe-et-Moselle (54)31 000 €46
Puy-de-Dôme (63)37 500 €44
Finistère (29)47 500 €38
Manche (50)37 500 €38
Oise (60)50 000 €35
Dordogne (24)49 500 €34
Indre-et-Loire (37)60 000 €33
Landes (40)92 500 €30
Maine-et-Loire (49)85 000 €29
Côte-d'Or (21)34 000 €29
Bas-Rhin (68)50 000 €28
Saône-et-Loire (71)25 750 €24
Côtes-d'Armor (22)67 500 €24
Ardèche (07)63 500 €23
Loiret (45)50 000 €23
Tarn (81)43 872 €23
Haute-Vienne (87)40 000 €21
Aisne (02)26 000 €20
Sarthe (72)40 000 €20
Lot (46)50 000 €18
Hautes-Pyrénées (65)63 500 €18
Morbihan (56)50 000 €17
Loire (42)35 000 €17
Corse-du-Sud (2A)150 000 €17
Aveyron (12)38 000 €17
Ain (01)52 000 €17
La Réunion (974)60 000 €17
Doubs (90)17 500 €16
Alpes-de-Haute-Provence (04)41 500 €16
Charente (16)23 750 €16
Eure (27)21 000 €16
Yonne (89)50 000 €15
Loir-et-Cher (41)35 000 €15
Tarn-et-Garonne (82)40 000 €15
Corrèze (19)35 000 €14
Marne (51)40 000 €13
Aube (10)117 000 €13
Lot-et-Garonne (47)40 000 €12
Vienne (86)37 000 €11
Mayenne (53)95 000 €10
Deux-Sèvres (79)43 500 €10
Gers (32)26 000 €10
Vosges (88)32 000 €10
Haute-Saône (70)28 000 €9
Allier (03)25 000 €9
Doubs (25)25 000 €9
Ardennes (08)55 000 €8

Les 30 dernières cessions publiées

L’activité est reproduite telle que le greffe l’a rédigée : c’est ce qui permet de vérifier le rapprochement ligne à ligne.

PrixActivité déclarée au greffeCommunePubliée le
26 000 €restauration rapide, kebab, burgers, tacos, sandwichs, pizzas et activité de snacking, le tout sur place, en livraison et à emporter la vente et la dégustation sur place, à emporter ou en livraison deMontauban-de-Bretagne25 octobre 2026 ↗
20 000 €Restauration rapide et ventes à emporterMontaigu-Vendée25 octobre 2026 ↗
150 000 €snack, petite restauration, vente à emporterParis25 octobre 2026 ↗
40 000 €Restauration rapide sans vente d'alcoolOrléans25 octobre 2026 ↗
72 850 €l'exploitation de tout fonds de commerce de restauration rapide, épicerie, bazar, le commerce en sédentaire et non sédentaire, l'import export de tous produits alimentaires et non alimentairesMulhouse22 octobre 2026 ↗
11 940 €préparation et vente de pizzas et sandwichs à emporter. restauration de type rapideCourçon22 octobre 2026 ↗
100 000 €restauration rapide. restauration traditionnelle avec possibilité de vente à emporter.Aubervilliers22 octobre 2026 ↗
30 000 €restauration rapide, à emporter ou sur place, livraison deux roues uniquement. sans alcool.Stains22 octobre 2026 ↗
69 000 €exploitation d un coffee shop et d un établissement de restauration rapide sur place et à emporter ainsi que des prestations de brunch. organisation d évènements ateliers animations à caractère culturClamart22 octobre 2026 ↗
150 000 €restauration de type rapide à livrer ou emporterChâtillon22 octobre 2026 ↗
40 000 €restauration rapide débit de boisson sur place et à emporterLabastidette21 octobre 2026 ↗
25 000 €Salon de thé, restauration rapide sur place ou à emporter, Chicha, vente de boissons non alcoolisées.Paris21 octobre 2026 ↗
18 000 €vente à emporter et restauration sur placeToulouse20 octobre 2026 ↗
90 000 €un fonds de commerce de restauration rapide, sandwicherie, saladerie et vente de boissons, sur place, à emporter ou à livrer.Marseille20 octobre 2026 ↗
100 000 €restauration de type rapide sans vente d'alcool.Sceaux20 octobre 2026 ↗
10 000 €restauration rapideTorcy20 octobre 2026 ↗
80 500 €restauration rapide, vente de boissons (non alcoolisées), café, thé, chocolat, viennoiserie sur place ou à emporter, sandwichs, coffee shop, vente d'accessoires s'y rapportant.Arcachon20 octobre 2026 ↗
15 000 €toute activité se rapportant à la restauration rapide sur place ou à emporter.Blois20 octobre 2026 ↗
35 000 €restauration rapideMargny-lès-Compiègne20 octobre 2026 ↗
90 000 €Restauration rapideAnnequin20 octobre 2026 ↗
820 000 €vente de produits alimentaires et régionaux, traiteur, sandwicherie, cavisteLa Plagne Tarentaise20 octobre 2026 ↗
60 000 €restauration rapide sur place et a emporter sans vente de boissons alcooliséesProvins20 octobre 2026 ↗
100 000 €snack, restauration rapide sur place et à emporter, restauration traditionnelleMouans-Sartoux18 octobre 2026 ↗
42 000 €pizzeria, restauration traditionnelle sur place, à emporter et en livraison, vente de boissons alcoolisées dans le cadre de la licence restaurantAngoulême18 octobre 2026 ↗
15 000 €activité de pizzeria et de vente de sandwichsMontigny-lès-Metz18 octobre 2026 ↗
40 000 €snack kebab.Metz18 octobre 2026 ↗
40 000 €restauration rapide sur place et à emporter et livraison. pizzeria ayant pour enseigne abner'sRouen16 octobre 2026 ↗
50 000 €sandwicherie, vente de salades composées, restauration sur place et à emporter.Carcassonne16 octobre 2026 ↗
30 000 €restauration de type rapide sans vente d'alcool.Pessac16 octobre 2026 ↗
30 000 €restauration rapide.Montpellier16 octobre 2026 ↗

Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites. Les 30 cessions les plus récentes sont listées ; les statistiques portent sur les 3 629.

Questions fréquentes

Combien coûte un fonds de restauration rapide ?

Le prix médian de cession d’un fonds de restauration rapide en France s’établit à 60 000 €, sur 3 629 cessions publiées au BODACC ces vingt-quatre derniers mois. La moitié se sont conclues entre 30 000 € et 130 000 €, et neuf sur dix entre 15 000 € et 250 000 €. L’écart tient surtout à la taille de la commune et à l’emplacement.

Pourquoi les prix varient-ils autant d’un fonds à l’autre ?

Parce que le prix d’un fonds suit sa rentabilité et son emplacement, que le BODACC ne publie pas. Deux établissements de restauration rapide d’une même ville peuvent se céder du simple au quintuple selon le chiffre d’affaires, le bail, l’état du matériel et l’urgence du cédant. C’est pourquoi ce site publie la distribution entière et non un chiffre unique.

Ce prix comprend-il les murs ?

Non. Le prix publié au BODACC porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Quand le cédant est aussi propriétaire des murs, ceux-ci font l’objet d’une vente immobilière distincte, qui n’apparaît pas dans ces annonces.

D’où viennent ces chiffres ?

Du Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, publié par la DILA : toute cession de fonds de commerce y est annoncée par le greffe du tribunal de commerce, avec le prix stipulé. Données arrêtées au 25 octobre 2026.

Les autres activités

Ce que ce relevé ne dit pas

Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.

Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas

Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.

Aucune donnée d'exploitation

Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.

Le rapprochement d'activité est textuel

Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.

Toutes les cessions ne portent pas de prix

Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.

Une médiane n'est pas une valeur

La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.