Prix de cession d’un fonds de restauration rapide dans l’Allier
La moitié des cessions entre 19 000 € et 238 000 € · 9 cessions sur vingt-quatre mois
Un fonds de restauration rapide se cède dans l’Allier moins cher qu’ailleurs en France : 25 000 € contre 60 000 € de médiane nationale, soit -58 %. Voir le prix dans une commune précise →
Le moins cher
10 000 €
Premier quartile
19 000 €
Médiane
25 000 €
Dernier quartile
238 000 €
Le plus cher
550 000 €
Commune par commune
Les communes du département comptant au moins trois cessions de cette activité.
Les 9 dernières cessions publiées dans l’Allier
L’activité est reproduite telle que le greffe l’a rédigée : c’est ce qui permet de vérifier le rapprochement ligne à ligne.
| Prix | Activité déclarée au greffe | Commune | Publiée le |
|---|---|---|---|
| 130 000 € | coffee shop, salon de thé, vente de boissons chaudes ou froides non alcoolisées, sodas, jus de fruits, sandwicheries, viennoiseries, salades, soupes. | Cusset | 13 octobre 2026 ↗ |
| 25 000 € | exploitation d'une activité de restauration rapide sur le modèle de la street food. | Vichy | 2 octobre 2026 ↗ |
| 10 400 € | restauration rapide | Souvigny | 4 mai 2026 ↗ |
| 238 000 € | vente de snacking sur place ou à emporter, vente de boissons alcoolisées sous licence iii | Vendat | 16 janvier 2026 ↗ |
| 19 000 € | restauration rapide (sandwichs, pizzas, assiettes, salades.), préparation et vente de plats cuisinés à consommer sur place ou à emporter, vente de pâtisseries, de desserts et de boissons - livraison à | Vichy | 9 octobre 2025 ↗ |
| 550 000 € | restauration de type rapide, vente de boissons alcoolisées et non alcoolisées, pain, pâtisserie, achat et revente de plats à emporter, pizzeria, commerce alimentaire, revente de journaux. | Bellerive-sur-Allier | 9 mai 2025 ↗ |
| 550 000 € | restauration de type rapide, vente boissons alcoolisées et non alcoolisées, pain, pâtisserie, achat et revente plats à emporter, pizzéria, commerce alimentaire, revente journaux. | Bellerive-sur-Allier | 31 mars 2025 ↗ |
| 10 000 € | exploitation d'une activité de restauration rapide sur le modèle de la street-food, incluant la préparation, la vente et distribution de plats cuisinés à emporter. | Vichy | 28 mars 2025 ↗ |
| 25 000 € | restauration rapide, préparation vente de sandwichs, hot-dogs, vente de boissons à consommer sur place et à emporter. | Vichy | 30 janvier 2025 ↗ |
Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites.
Questions fréquentes
Combien coûte un fonds de restauration rapide dans l’Allier ?
Le prix médian de cession s’établit à 25 000 €, sur 9 cessions publiées au BODACC ces vingt-quatre derniers mois. La moitié se sont conclues entre 19 000 € et 238 000 €, contre 60 000 € de médiane nationale pour la même activité.
Où trouver les annonces de cession dans l’Allier ?
Chaque cession listée sur cette page renvoie à l’annonce officielle publiée au BODACC par le greffe du tribunal de commerce. Ce sont des ventes DÉJÀ conclues, pas des fonds à vendre : elles servent à situer un prix, pas à trouver une affaire.
Ces prix incluent-ils les murs ?
Non. Le prix publié porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel — et jamais sur les murs, qui font l’objet d’une vente immobilière distincte quand le cédant en est propriétaire.
Les autres activités dans l’Allier
Restauration rapide dans d’autres départements
- Paris100 000 € · 370
- Bouches-du-Rhône70 000 € · 221
- Hérault60 000 € · 138
- Haute-Garonne60 000 € · 133
- Alpes-Maritimes90 000 € · 133
- Hauts-de-Seine110 000 € · 127
- Gironde55 640 € · 122
- Nord50 000 € · 97
- Seine-Saint-Denis77 500 € · 96
- Loire-Atlantique63 000 € · 93
- Côtes-d'Armor90 000 € · 93
- Val-de-Marne74 000 € · 88
Données arrêtées au 25 octobre 2026.
Ce que ce relevé ne dit pas
Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.
Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas
Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.
Aucune donnée d'exploitation
Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.
Le rapprochement d'activité est textuel
Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.
Toutes les cessions ne portent pas de prix
Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.
Une médiane n'est pas une valeur
La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.