Prix de cession d’un fonds de restauration rapide en Côte-d’Or
La moitié des cessions entre 21 500 € et 62 000 € · 28 cessions sur vingt-quatre mois
Un fonds de restauration rapide se cède en Côte-d’Or moins cher qu’ailleurs en France : 34 500 € contre 60 000 € de médiane nationale, soit -42 %. Voir le prix dans une commune précise →
Le moins cher
5 000 €
Premier quartile
21 500 €
Médiane
34 500 €
Dernier quartile
62 000 €
Le plus cher
250 000 €
Sur les douze derniers mois publiés, le prix médian s’établit à 42 500 € (18 cessions) contre 28 500 € les douze mois précédents (10 cessions), soit +49 %. Chaque fenêtre compte au moins 8 cessions — en dessous, rien n’est publié.
Commune par commune
Les communes du département comptant au moins trois cessions de cette activité.
Les 28 dernières cessions publiées en Côte-d’Or
L’activité est reproduite telle que le greffe l’a rédigée : c’est ce qui permet de vérifier le rapprochement ligne à ligne.
| Prix | Activité déclarée au greffe | Commune | Publiée le |
|---|---|---|---|
| 10 000 € | restauration rapide, sandwicherie, sur place, à emporter ou en livraison ( sans vente de boissons alcoolisées) | Dijon | 16 août 2026 ↗ |
| 80 000 € | vente de mobilier, objet de décoration et de cadeau, en vente à distance et/ou en vente à emporter. | Dijon | 30 juillet 2026 ↗ |
| 47 000 € | restauration de type rapide, sur place ou à emporter, sans vente d'alcool | Dijon | 3 juillet 2026 ↗ |
| 10 000 € | restauration rapide | Dijon | 11 juin 2026 ↗ |
| 5 000 € | salon de thé, restauration rapide sur place (sans vente de boissons alcoolisées) | Dijon | 30 avril 2026 ↗ |
| 68 000 € | restauration rapide, sur place, à emporter et en livraison, vente de boissons non alcoolisées | Dijon | 21 avril 2026 ↗ |
| 75 000 € | la préparation et cuisson de pizzas traditionnelles à consommer sur place ou à emporter, restauration rapide et boissons, sur place et à emporter. | Venarey-les-Laumes | 3 avril 2026 ↗ |
| 30 000 € | restauration rapide et restauration traditionnelle - restauration rapide (a emporter) | Chenôve | 22 mars 2026 ↗ |
| 45 000 € | restauration rapide à emporter et sur place - vente de boissons sans alcools et de produits alimentaires | Is-sur-Tille | 5 mars 2026 ↗ |
| 60 000 € | restauration de type rapide sans vente de boissons alcoolisées | Dijon | 26 février 2026 ↗ |
| 34 000 € | exploitation de restauration rapide, vente de plats et boissons à emporter | Dijon | 2 février 2026 ↗ |
| 13 000 € | activité de restauration rapide comprenant la préparation et la vente de plats chauds à consommer sur place - activité de restauration rapide comprenant la préparation et la vente de plats chauds à co | Dijon | 2 février 2026 ↗ |
| 80 000 € | exploitation d'un fonds de commerce de restauration rapide sur place et à emporter | Dijon | 18 janvier 2026 ↗ |
| 20 000 € | restauration rapide sur place et à emporter avec vente de boissons non alcoolisées | Dijon | 26 décembre 2025 ↗ |
| 185 000 € | restauration rapide et crêperie | Dijon | 18 décembre 2025 ↗ |
| 250 000 € | restauration rapide | Dijon | 28 novembre 2025 ↗ |
| 27 000 € | restauration rapide, préparation et commercialisation de plats cuisinés à consommer sur place ou à emporter , sans vente des boissons alcoolisées. | Dijon | 27 novembre 2025 ↗ |
| 40 000 € | la vente d'aliments et de boissons alcoolisées et non alcoolisées; de type restauration rapide, à consommer sur place ou à emporter | Gevrey-Chambertin | 12 septembre 2025 ↗ |
| 55 000 € | restauration rapide et pizzeria avec vente sur place et à emporter | Dijon | 10 août 2025 ↗ |
| 25 000 € | exploitation restauration rapide sur place et à emporter | Beaune | 5 août 2025 ↗ |
| 35 000 € | restauration rapide à emporter et sur place, vente de boissons alcoolisées et non alcoolisées sur place ou à emporter | Dijon | 3 août 2025 ↗ |
| 50 000 € | restauration rapide | Is-sur-Tille | 18 juillet 2025 ↗ |
| 70 000 € | restauration rapide, sur place ou à emporter, avec vente de boissons non alcoolisées ; traiteur ; épicerie | Dijon | 17 juin 2025 ↗ |
| 25 000 € | restauration rapide et cuisine traditionnelle | Dijon | 12 mars 2025 ↗ |
| 10 000 € | restauration rapide sur place et à emporter, à l'exclusion de boissons alcoolisées | Dijon | 17 décembre 2024 ↗ |
| 32 000 € | restauration rapide avec vente de sandwichs froids, salades, plats cuisinés et boissons non alcoolisées | Dijon | 11 octobre 2024 ↗ |
| 10 000 € | commerce de restauration rapide, vente de boissons non alcoolisées sur place ou à emporter. | Dijon | 8 octobre 2024 ↗ |
| 22 000 € | restauration rapide sur place et à emporter et animation | Is-sur-Tille | 26 septembre 2024 ↗ |
Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites.
Questions fréquentes
Combien coûte un fonds de restauration rapide en Côte-d’Or ?
Le prix médian de cession s’établit à 34 500 €, sur 28 cessions publiées au BODACC ces vingt-quatre derniers mois. La moitié se sont conclues entre 21 500 € et 62 000 €, contre 60 000 € de médiane nationale pour la même activité.
Où trouver les annonces de cession en Côte-d’Or ?
Chaque cession listée sur cette page renvoie à l’annonce officielle publiée au BODACC par le greffe du tribunal de commerce. Ce sont des ventes DÉJÀ conclues, pas des fonds à vendre : elles servent à situer un prix, pas à trouver une affaire.
Ces prix incluent-ils les murs ?
Non. Le prix publié porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel — et jamais sur les murs, qui font l’objet d’une vente immobilière distincte quand le cédant en est propriétaire.
Les autres activités en Côte-d’Or
- Restaurant110 000 € · 76
- Bar et café92 000 € · 54
- Épicerie et alimentation150 000 € · 27
- Boulangerie-pâtisserie105 000 € · 23
- Prêt-à-porter50 000 € · 23
- Salon de coiffure54 000 € · 19
- Hôtel220 000 € · 18
- Garage automobile113 000 € · 16
- Tabac-presse191 370 € · 15
- Pharmacie951 635 € · 13
- Bâtiment40 000 € · 11
- Boucherie-charcuterie80 000 € · 9
Restauration rapide dans d’autres départements
- Paris100 000 € · 348
- Bouches-du-Rhône70 000 € · 213
- Hérault60 000 € · 133
- Haute-Garonne60 000 € · 127
- Alpes-Maritimes90 000 € · 127
- Hauts-de-Seine114 000 € · 116
- Gironde57 250 € · 114
- Nord50 000 € · 92
- Seine-Saint-Denis75 000 € · 90
- Loire-Atlantique61 500 € · 88
- Val-de-Marne76 000 € · 86
- Côtes-d'Armor85 000 € · 85
Données arrêtées au 4 septembre 2026.
Ce que ce relevé ne dit pas
Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.
Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas
Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.
Aucune donnée d'exploitation
Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.
Le rapprochement d'activité est textuel
Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.
Toutes les cessions ne portent pas de prix
Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.
Une médiane n'est pas une valeur
La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.