Prix de cession d’un fonds de restaurant dans l’Aisne
La moitié des cessions entre 30 000 € et 140 000 € · 29 cessions sur vingt-quatre mois
Un fonds de restaurant se cède dans l’Aisne moins cher qu’ailleurs en France : 70 000 € contre 120 000 € de médiane nationale, soit -42 %. Voir le prix dans une commune précise →
Le moins cher
13 500 €
Premier quartile
30 000 €
Médiane
70 000 €
Dernier quartile
140 000 €
Le plus cher
800 000 €
Sur les douze derniers mois publiés, le prix médian s’établit à 77 500 € (14 cessions) contre 70 000 € les douze mois précédents (15 cessions), soit +11 %. Chaque fenêtre compte au moins 8 cessions — en dessous, rien n’est publié.
Commune par commune
Les communes du département comptant au moins trois cessions de cette activité.
Les 29 dernières cessions publiées dans l’Aisne
L’activité est reproduite telle que le greffe l’a rédigée : c’est ce qui permet de vérifier le rapprochement ligne à ligne.
| Prix | Activité déclarée au greffe | Commune | Publiée le |
|---|---|---|---|
| 800 000 € | restaurant, brasserie, café, bar, débit de boissons | Saint-Quentin | 23 juin 2026 ↗ |
| 20 000 € | Restauration, traiteur, vente d'aliments préparés | Soissons | 11 mai 2026 ↗ |
| 25 000 € | restauration de type traditionnelle et restauration rapide | Saint-Quentin | 28 avril 2026 ↗ |
| 26 000 € | restaurant | Saint-Quentin | 26 avril 2026 ↗ |
| 48 000 € | guinguette, salle de spectacle et loisirs, soirées dansantes avec restaurant, buvette et autres activités de loisirs, location de salle pour mariage et baptême. la production de spectacles vivants. la | Autreville | 19 avril 2026 ↗ |
| 140 000 € | la création, l'achat, l'exploitation sous toutes ses formes de fonds de commerce de restauration, sandwicherie, snack, restauration rapide, salon de thé, vente à emporter, vente d'alcool licence 4. l' | Tergnier | 31 mars 2026 ↗ |
| 30 000 € | Restauration traditionnelle, buffet, ventes sur place et à emporter | Villers-Cotterêts | 11 mars 2026 ↗ |
| 100 000 € | restauration traditionnelle - plats à emporter | Saint-Quentin | 20 février 2026 ↗ |
| 100 000 € | restauration traditionnelle, plats à emporter | Saint-Quentin | 19 février 2026 ↗ |
| 230 000 € | - l'exploitation par tous moyens, de tout fonds de commerce de restauration, de débit de boissons, à consommer sur place, à emporter ou à livrer; - l'élaboration et la vente de plats cuisinés à consom | Laon | 30 janvier 2026 ↗ |
| 55 000 € | Restauration traditionnelle, café, bar, brasserie. Vente sur place et à emporter | Vic-sur-Aisne | 19 décembre 2025 ↗ |
| 15 000 € | restaurant rapide. préparation de plats sur place, à emporter et à livrer. vente ambulante sur les marchés. vente de boissons non alcoolisées. | Saint-Quentin | 27 novembre 2025 ↗ |
| 160 000 € | Restauration, Cave à vins et Bar à bières | Villers-Cotterêts | 28 octobre 2025 ↗ |
| 100 000 € | l'exploitation d'un fonds de commerce de crêperie, restauration traditionnelle | Saint-Quentin | 23 septembre 2025 ↗ |
| 300 000 € | restaurant, brasserie, bar | Athies-sous-Laon | 3 septembre 2025 ↗ |
| 45 000 € | activité de sport, petite restauration (vente de boissons) | Chambry | 29 juillet 2025 ↗ |
| 285 000 € | Restaurant et traiteur | Pommiers | 29 juin 2025 ↗ |
| 30 000 € | restauration sur place, vente de plats à emporter, épicerie | Laon | 22 juin 2025 ↗ |
| 40 000 € | Restauration traditionnelle à consommer sur place, à emporter ou en livraison | Brécy | 20 mai 2025 ↗ |
| 50 000 € | Fonds de commerce de restaurant et espace de vente. | Vailly-sur-Aisne | 18 mai 2025 ↗ |
| 90 000 € | l'exploitation d'un restaurant, bar, crêperie, snack et salon de thé. | Laon | 15 mai 2025 ↗ |
| 90 000 € | restaurant, crêperie, bar, snack, salon de thé. | Laon | 17 avril 2025 ↗ |
| 120 000 € | Restauration traditionnelle, vente de plats à consommer sur place, à emporter ou livraison à domicile | Château-Thierry | 11 avril 2025 ↗ |
| 70 000 € | La restauration sur place et à emporter avec vente de boissons alcoolisées et non alcoolisées, traiteur. - L'organisation d'évènements artistiques, musicaux et culturels | Soissons | 27 mars 2025 ↗ |
| 70 000 € | restauration traditionnelle, vente de plats à consommer sur place, à emporter ou livraison à domicile, vente de boissons non alcoolisées | Saint-Quentin | 9 février 2025 ↗ |
| 230 000 € | restaurant de type rapide, salon de thé, sur place et vente à emporter | Chauny | 6 février 2025 ↗ |
| 13 500 € | restaurations rapides (principalement ventes de pizzas) en livraison ou à emporter | Vervins | 20 novembre 2024 ↗ |
| 650 000 € | la création, l'achat, la vente, l'installation et l'exploitation directe ou indirecte de tout restaurant, brasserie, café, bar, débit de boissons ; l'achat, la vente de tous produits de restauration. | Saint-Quentin | 30 septembre 2024 ↗ |
| 20 000 € | restaurant traditionnel, sur place et à emporter, traiteur bar et toutes opérations industrielles, et commerciales et financières et immobilières pouvant se rattacher directement ou indirectement à ce | Laon | 26 septembre 2024 ↗ |
Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites.
Questions fréquentes
Combien coûte un fonds de restaurant dans l’Aisne ?
Le prix médian de cession s’établit à 70 000 €, sur 29 cessions publiées au BODACC ces vingt-quatre derniers mois. La moitié se sont conclues entre 30 000 € et 140 000 €, contre 120 000 € de médiane nationale pour la même activité.
Où trouver les annonces de cession dans l’Aisne ?
Chaque cession listée sur cette page renvoie à l’annonce officielle publiée au BODACC par le greffe du tribunal de commerce. Ce sont des ventes DÉJÀ conclues, pas des fonds à vendre : elles servent à situer un prix, pas à trouver une affaire.
Ces prix incluent-ils les murs ?
Non. Le prix publié porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel — et jamais sur les murs, qui font l’objet d’une vente immobilière distincte quand le cédant en est propriétaire.
Les autres activités dans l’Aisne
Restaurant dans d’autres départements
- Paris190 000 € · 928
- Bouches-du-Rhône120 000 € · 415
- Hérault90 000 € · 277
- Gironde120 000 € · 247
- Alpes-Maritimes150 000 € · 232
- Hauts-de-Seine157 500 € · 214
- Haute-Garonne100 000 € · 191
- Bas-Rhin120 000 € · 184
- Nord105 000 € · 164
- Côtes-d'Armor130 000 € · 164
- Loire-Atlantique120 000 € · 163
- Finistère110 000 € · 140
Données arrêtées au 4 septembre 2026.
Ce que ce relevé ne dit pas
Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.
Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas
Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.
Aucune donnée d'exploitation
Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.
Le rapprochement d'activité est textuel
Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.
Toutes les cessions ne portent pas de prix
Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.
Une médiane n'est pas une valeur
La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.