Prix de cession d’un fonds de boulangerie-pâtisserie dans l’Aisne
La moitié des cessions entre 51 500 € et 200 000 € · 31 cessions sur vingt-quatre mois
Le marché local se situe au niveau du marché national pour cette activité. Voir le prix dans une commune précise →
Le moins cher
10 000 €
Premier quartile
51 500 €
Médiane
155 000 €
Dernier quartile
200 000 €
Le plus cher
500 000 €
Sur les douze derniers mois publiés, le prix médian s’établit à 160 000 € (12 cessions) contre 120 000 € les douze mois précédents (19 cessions), soit +33 %. Chaque fenêtre compte au moins 8 cessions — en dessous, rien n’est publié.
Commune par commune
Les communes du département comptant au moins trois cessions de cette activité.
Les 31 dernières cessions publiées dans l’Aisne
L’activité est reproduite telle que le greffe l’a rédigée : c’est ce qui permet de vérifier le rapprochement ligne à ligne.
| Prix | Activité déclarée au greffe | Commune | Publiée le |
|---|---|---|---|
| 53 000 € | Boulangerie, pâtisserie, Viennoiserie - chocolaterie - Sandwicherie, Snacking, fabrication de plats préparés, restauration sur place et à emporter - vente de boissons non alcoolisées sur place et à em | Septmonts | 19 août 2026 ↗ |
| 160 000 € | boulangerie pâtisserie avec tournées et vente de produits accessoires. | Marly-Gomont | 19 juillet 2026 ↗ |
| 20 000 € | boulangerie sans activité artisanale, pâtisserie sans activité artisanale, confiserie, viennoiserie, croissanterie, point chaud, traiteur, restauration rapide | Laon | 12 juillet 2026 ↗ |
| 80 000 € | Boulangerie, pâtisserie, chocolaterie, glacier, traiteur. | Bucy-le-Long | 21 juin 2026 ↗ |
| 170 000 € | boulangerie et pâtisserie artisanale, sandwicherie et autres plats préparés | Saint-Quentin | 18 juin 2026 ↗ |
| 350 000 € | boulangerie, pâtisserie - vente de confiserie, chocolats, glaces - traiteur | Chauny | 7 juin 2026 ↗ |
| 170 000 € | boulangerie et pâtisserie artisanale, sandwicherie et autres plats préparés | Saint-Quentin | 29 mai 2026 ↗ |
| 130 000 € | l'exploitation de tous fonds de commerce de boulangerie, pâtisserie, viennoiserie, sandwicherie, chocolaterie, épicerie, traiteur | Saint-Quentin | 26 mars 2026 ↗ |
| 190 000 € | Boulangerie, pâtisserie, confiserie, chocolaterie, glaces, sandwichs, traiteur, vente boissons à emporter (non alcoolisées) | Braine | 8 mars 2026 ↗ |
| 160 000 € | boulangerie pâtisserie - confiserie, glaces, chocolaterie - traiteur, épicerie | Saint-Gobain | 2 mars 2026 ↗ |
| 200 000 € | boulangerie, pâtisserie | Tergnier | 28 février 2026 ↗ |
| 16 000 € | boulangerie - pâtisserie. | Laon | 7 novembre 2025 ↗ |
| 110 000 € | Boulangerie pâtisserie - confiserie, glaces, boissons non alcoolisées a emporter - traiteur | Villeneuve-Saint-Germain | 4 juillet 2025 ↗ |
| 50 000 € | Terminal de cuisson, vente de pain, viennoiseries, sandwich et pizza | Soissons | 8 juin 2025 ↗ |
| 10 000 € | boulangerie, pâtisserie | Mons-en-Laonnois | 23 mai 2025 ↗ |
| 15 000 € | fabrication, achat, vente de pâtisseries orientales. | Laon | 11 mai 2025 ↗ |
| 400 000 € | Fabrication et vente de produits de boulangerie, pâtisserie, confiserie, chocolaterie, glaces, biscuiterie, Sandwicherie, traiteur, épicerie, vente de boissons à emporter, vente itinérante, prestation | Château-Thierry | 9 mai 2025 ↗ |
| 200 000 € | Fabrication et vente de produits de boulangerie, pâtisserie, biscuiterie, traiteur, prestation de services, conseil en matière d'organisation, management, développement et formation en boulangerie | Château-Thierry | 9 mai 2025 ↗ |
| 500 000 € | Fabrication et vente de produits de boulangerie, pâtisserie, confiserie, chocolaterie, glaces, biscuiterie, Sandwicherie, traiteur, épicerie, vente de boissons à emporter, vente itinérante | Château-Thierry | 9 mai 2025 ↗ |
| 400 000 € | Boulangerie, pâtisserie | Château-Thierry | 29 avril 2025 ↗ |
| 155 000 € | boulangerie, pâtisserie, traiteur, glaces, chocolaterie - confiserie, dépôt de presse | Jussy | 13 avril 2025 ↗ |
| 120 000 € | Boulangerie, pâtisserie | Vailly-sur-Aisne | 11 avril 2025 ↗ |
| 95 000 € | boulangerie, pâtisserie, confiserie, chocolaterie, glaces, sandwichs, épicerie et boissons à emporter. | Chauny | 8 avril 2025 ↗ |
| 100 000 € | Boulangerie-pâtisserie | Soissons | 18 février 2025 ↗ |
| 400 000 € | L'acquisition et l'exploitation de tous fonds de commerce de boulangerie-pâtisserie, Viennoiserie, confiserie, salon de thé, la vente de biscuiterie, glaces, chocolats, plats cuisinés, épicerie fine, | Villers-Cotterêts | 12 février 2025 ↗ |
| 260 000 € | Boulangerie, pâtisserie. | Villers-Cotterêts | 29 décembre 2024 ↗ |
| 25 000 € | boulangerie, pâtisserie, traiteur, vente à emporter, sandwiches, chocolaterie, salon de thé | Chauny | 20 décembre 2024 ↗ |
| 25 000 € | Boulangerie, pâtisserie. | Villers-Cotterêts | 11 décembre 2024 ↗ |
| 50 000 € | boulangerie - pâtisserie - vente de pains et de pâtisserie | Guise | 10 novembre 2024 ↗ |
| 230 000 € | boulangerie, pâtisserie, confiserie | Pinon | 30 septembre 2024 ↗ |
| 192 000 € | Boulangerie, pâtisserie et confiserie. | Condé-en-Brie | 5 septembre 2024 ↗ |
Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites.
Questions fréquentes
Combien coûte un fonds de boulangerie-pâtisserie dans l’Aisne ?
Le prix médian de cession s’établit à 155 000 €, sur 31 cessions publiées au BODACC ces vingt-quatre derniers mois. La moitié se sont conclues entre 51 500 € et 200 000 €, contre 160 000 € de médiane nationale pour la même activité.
Où trouver les annonces de cession dans l’Aisne ?
Chaque cession listée sur cette page renvoie à l’annonce officielle publiée au BODACC par le greffe du tribunal de commerce. Ce sont des ventes DÉJÀ conclues, pas des fonds à vendre : elles servent à situer un prix, pas à trouver une affaire.
Ces prix incluent-ils les murs ?
Non. Le prix publié porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel — et jamais sur les murs, qui font l’objet d’une vente immobilière distincte quand le cédant en est propriétaire.
Les autres activités dans l’Aisne
Boulangerie-pâtisserie dans d’autres départements
- Paris380 000 € · 166
- Bouches-du-Rhône150 000 € · 131
- Hauts-de-Seine360 000 € · 78
- Yvelines250 000 € · 71
- Hérault100 000 € · 70
- Seine-et-Marne250 000 € · 69
- Moselle91 500 € · 68
- Loire-Atlantique232 500 € · 68
- Seine-Saint-Denis280 000 € · 63
- Pas-de-Calais136 300 € · 60
- Gironde150 000 € · 59
- Calvados120 000 € · 59
Données arrêtées au 4 septembre 2026.
Ce que ce relevé ne dit pas
Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.
Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas
Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.
Aucune donnée d'exploitation
Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.
Le rapprochement d'activité est textuel
Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.
Toutes les cessions ne portent pas de prix
Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.
Une médiane n'est pas une valeur
La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.