Prix des fonds

Prix de cession d’un fonds de restaurant en Martinique

159 600 €prix médian

La moitié des cessions entre 102 500 € et 195 000 € · 8 cessions sur vingt-quatre mois

Un fonds de restaurant se cède en Martinique plus cher qu’ailleurs en France : 159 600 € contre 120 000 € de médiane nationale, soit +33 %. Voir le prix dans une commune précise →

Le moins cher

40 000 €

Premier quartile

102 500 €

Médiane

159 600 €

Dernier quartile

195 000 €

Le plus cher

380 000 €

Répartition des prix sur 8 cessions de restaurants en Martinique
40 k€médiane 160 k€380 k€

Les 8 dernières cessions publiées en Martinique

L’activité est reproduite telle que le greffe l’a rédigée : c’est ce qui permet de vérifier le rapprochement ligne à ligne.

PrixActivité déclarée au greffeCommunePubliée le
120 000 €RestaurantFort-de-France18 février 2025
150 000 €Restauration traditionnelleFort-de-France14 février 2025
169 200 €RestaurationDucos21 janvier 2025
180 000 €RestaurationLe Lamentin12 décembre 2024
380 000 €Restauration traditionnelleLes Trois-Îlets8 octobre 2024
50 000 €RestaurationLe Vauclin4 octobre 2024
40 000 €RestaurationLe Lamentin4 octobre 2024
240 000 €Restauration traditionnelle, brasserie, vente de plats à emporterSainte-Luce26 septembre 2024

Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites.

Questions fréquentes

Combien coûte un fonds de restaurant en Martinique ?

Le prix médian de cession s’établit à 159 600 €, sur 8 cessions publiées au BODACC ces vingt-quatre derniers mois. La moitié se sont conclues entre 102 500 € et 195 000 €, contre 120 000 € de médiane nationale pour la même activité.

Où trouver les annonces de cession en Martinique ?

Chaque cession listée sur cette page renvoie à l’annonce officielle publiée au BODACC par le greffe du tribunal de commerce. Ce sont des ventes DÉJÀ conclues, pas des fonds à vendre : elles servent à situer un prix, pas à trouver une affaire.

Ces prix incluent-ils les murs ?

Non. Le prix publié porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel — et jamais sur les murs, qui font l’objet d’une vente immobilière distincte quand le cédant en est propriétaire.

Restaurant dans d’autres départements

Voir les 80 départements et le marché national →

Données arrêtées au 4 septembre 2026.

Ce que ce relevé ne dit pas

Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.

Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas

Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.

Aucune donnée d'exploitation

Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.

Le rapprochement d'activité est textuel

Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.

Toutes les cessions ne portent pas de prix

Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.

Une médiane n'est pas une valeur

La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.