Prix de cession d’un fonds de restaurant dans l’Essonne
La moitié des cessions entre 60 000 € et 250 000 € · 75 cessions sur vingt-quatre mois
Un fonds de restaurant se cède dans l’Essonne plus cher qu’ailleurs en France : 128 000 € contre 120 000 € de médiane nationale, soit +7 %. Voir le prix dans une commune précise →
Le moins cher
7 000 €
Premier quartile
60 000 €
Médiane
128 000 €
Dernier quartile
250 000 €
Le plus cher
1 600 000 €
Sur les douze derniers mois publiés, le prix médian s’établit à 134 990 € (36 cessions) contre 100 000 € les douze mois précédents (33 cessions), soit +35 %. Chaque fenêtre compte au moins 8 cessions — en dessous, rien n’est publié.
Commune par commune
Les communes du département comptant au moins trois cessions de cette activité.
Les 40 dernières cessions publiées dans l’Essonne
L’activité est reproduite telle que le greffe l’a rédigée : c’est ce qui permet de vérifier le rapprochement ligne à ligne.
| Prix | Activité déclarée au greffe | Commune | Publiée le |
|---|---|---|---|
| 60 000 € | préparation et fourniture de repas et prestations de restauration événementielle (traiteur) ; sous-location de locaux à usage professionnel et industriel | Villebon-sur-Yvette | 30 septembre 2026 ↗ |
| 128 000 € | restaurant. | Orsay | 27 septembre 2026 ↗ |
| 7 000 € | restaurant - bar - brasserie. organisations des manifestations événementielles. traiteur africain, restauration traditionnel | Longjumeau | 18 septembre 2026 ↗ |
| 10 000 € | restauration traditionnelle, sur place et à emporter. | Brunoy | 13 septembre 2026 ↗ |
| 139 980 € | restauration traditionnelle, restauration sous toutes ses formes, vente de plats à consommer sur place, à emporter ou livraison à domicile. | Gif-sur-Yvette | 26 août 2026 ↗ |
| 140 000 € | restauration traditionnelle | Étampes | 18 août 2026 ↗ |
| 270 000 € | restaurant crêperie. | Orsay | 13 août 2026 ↗ |
| 160 000 € | exploitation d'un restaurant. | Verrières-le-Buisson | 13 août 2026 ↗ |
| 65 000 € | restauration sur place, vente à emporter et livraison de plats préparés | Saint-Chéron | 28 juillet 2026 ↗ |
| 50 000 € | fonds de commerce de restauration exploité sous l'enseigne buffalo grill. | Ballainvilliers | 24 juillet 2026 ↗ |
| 60 000 € | préparation et fourniture de repas et prestations de restauration événementielle (traiteur) ; sous-location de locaux à usage professionnel et industriel | Villebon-sur-Yvette | 19 juillet 2026 ↗ |
| 130 000 € | restauration traditionnelle, sandwicherie, sur place, à emporter et en livraison. | Vigneux-sur-Seine | 7 juillet 2026 ↗ |
| 340 000 € | l'exploitation de tous fonds de commerce de restauration traditionnelle, brasserie, café, bar, salon de thé; la préparation et la vente de plats à emporter et/ou à consommer sur place; | Avrainville | 21 juin 2026 ↗ |
| 150 000 € | fonds de commerce de restauration traditionnelle moderne, brasserie moderne, plat chaud et froid sur place et à emporter. | Ris-Orangis | 12 juin 2026 ↗ |
| 350 000 € | restauration. | Brétigny-sur-Orge | 17 mai 2026 ↗ |
| 430 000 € | la restauration traditionnelle. | Sainte-Geneviève-des-Bois | 9 mai 2026 ↗ |
| 60 000 € | restauration | Savigny-sur-Orge | 30 avril 2026 ↗ |
| 15 000 € | la création, l'acquisition, la gestion et l'exploitation de tous fonds de commerce, restaurant, snack, salon de thé, traiteur, sur place ou à emporter. l'activité d'épiceries fines et plus généralemen | Morsang-sur-Orge | 21 avril 2026 ↗ |
| 900 000 € | restauration traditionnelle | Corbeil-Essonnes | 19 avril 2026 ↗ |
| 180 000 € | fonds de commerce de restaurant - bar à vins avec commercialisation de vins en vrac et en bouteilles | Bures-sur-Yvette | 12 avril 2026 ↗ |
| 650 000 € | restauration traditionnelle, vente de plats à consommer sur place et à emporter, livraison à domicile | Brétigny-sur-Orge | 5 avril 2026 ↗ |
| 595 000 € | restauration, bar, brasserie, fdj, pmu. | Gif-sur-Yvette | 20 mars 2026 ↗ |
| 300 000 € | un fonds de commerce de restaurant de pizzeria, spécialités italiennes | Les Ulis | 10 mars 2026 ↗ |
| 360 000 € | restaurant, bar, vente de tabac, toutes activités de la française des jeux, presse, paiements de proximité, bimbeloterie, tabletterie, ventes à emporter. | Le Plessis-Pâté | 6 mars 2026 ↗ |
| 70 000 € | restauration. | Montgeron | 5 mars 2026 ↗ |
| 450 000 € | restauration traditionnelle, bar, vente à emporter | Ollainville | 2 mars 2026 ↗ |
| 190 000 € | restauration japonnaise en vente à emporter, sur place et en livraison. | Saint-Germain-lès-Corbeil | 6 février 2026 ↗ |
| 112 500 € | restauration traditionnelle. | Évry-Courcouronnes | 31 janvier 2026 ↗ |
| 10 000 € | restaurant rapide. | Viry-Châtillon | 20 janvier 2026 ↗ |
| 61 200 € | l'exploitation de tout établissement de restauration de quelque nature que ce soit. la fabrication, livraison à domicile et vente à emporter de sandwichs, plats préparés et desserts. | Sainte-Geneviève-des-Bois | 9 janvier 2026 ↗ |
| 10 000 € | l'activité de restauration de toute nature sur place et à emporter, la vente à consommer sur place de plats et boissons non alcoolisées | Orsay | 4 janvier 2026 ↗ |
| 75 000 € | restaurant. | Draveil | 4 janvier 2026 ↗ |
| 55 000 € | restauration de spécialités chinoises, vietnamiennes, thaïlandaises, japonaises, coréennes et plats cuisinés de même spécialités à emporter. | Savigny-sur-Orge | 4 décembre 2025 ↗ |
| 820 000 € | restauration. | Villejust | 30 novembre 2025 ↗ |
| 35 000 € | restaurant de viandes traditionnelles, exploitation de fonds de commerce, bar sans alcool, brasserie, restaurant. | Ris-Orangis | 21 novembre 2025 ↗ |
| 220 000 € | restaurant, snacking, ventes à emporter. | Dourdan | 4 novembre 2025 ↗ |
| 21 000 € | restauration. | Villebon-sur-Yvette | 23 octobre 2025 ↗ |
| 120 000 € | restauration traditionnelle, plats à déguster sur place, à emporter ou à livraison. | Savigny-sur-Orge | 19 octobre 2025 ↗ |
| 102 500 € | restauration traditionnelle | Montlhéry | 14 octobre 2025 ↗ |
| 525 000 € | la restauration, la vente et la distribution de plats cuisines et à emporter l'exposition et la vente d'objets d'art de collection | Janvry | 10 octobre 2025 ↗ |
Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites. Les 40 cessions les plus récentes sont listées ; les statistiques portent sur les 75.
Questions fréquentes
Combien coûte un fonds de restaurant dans l’Essonne ?
Le prix médian de cession s’établit à 128 000 €, sur 75 cessions publiées au BODACC ces vingt-quatre derniers mois. La moitié se sont conclues entre 60 000 € et 250 000 €, contre 120 000 € de médiane nationale pour la même activité.
Où trouver les annonces de cession dans l’Essonne ?
Chaque cession listée sur cette page renvoie à l’annonce officielle publiée au BODACC par le greffe du tribunal de commerce. Ce sont des ventes DÉJÀ conclues, pas des fonds à vendre : elles servent à situer un prix, pas à trouver une affaire.
Ces prix incluent-ils les murs ?
Non. Le prix publié porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel — et jamais sur les murs, qui font l’objet d’une vente immobilière distincte quand le cédant en est propriétaire.
Les autres activités dans l’Essonne
- Bar et café255 000 € · 70
- Épicerie et alimentation72 500 € · 70
- Restauration rapide70 000 € · 49
- Boulangerie-pâtisserie245 000 € · 45
- Salon de coiffure50 000 € · 35
- Pharmacie870 000 € · 29
- Garage automobile150 000 € · 26
- Tabac-presse450 000 € · 18
- Boucherie-charcuterie150 000 € · 17
- Auto-école30 000 € · 15
- Institut de beauté61 510 € · 14
- Pressing et laverie40 000 € · 11
- Fleuriste50 000 € · 9
- Hôtel200 000 € · 9
- Prêt-à-porter116 000 € · 9
- Agence immobilière96 100 € · 8
Restaurant dans d’autres départements
- Paris190 000 € · 1 000
- Bouches-du-Rhône120 000 € · 437
- Hérault90 000 € · 290
- Gironde120 000 € · 258
- Alpes-Maritimes150 000 € · 242
- Hauts-de-Seine160 000 € · 230
- Haute-Garonne100 000 € · 204
- Bas-Rhin122 500 € · 192
- Côtes-d'Armor125 000 € · 179
- Loire-Atlantique120 000 € · 177
- Nord105 000 € · 173
- Finistère112 500 € · 146
Données arrêtées au 25 octobre 2026.
Ce que ce relevé ne dit pas
Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.
Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas
Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.
Aucune donnée d'exploitation
Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.
Le rapprochement d'activité est textuel
Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.
Toutes les cessions ne portent pas de prix
Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.
Une médiane n'est pas une valeur
La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.