Fonds de restaurant : les prix payés à Paris
La moitié des cessions entre 100 000 € et 329 000 € · 993 cessions comparables à Paris
993 cessions de cette activité ont été publiées à Paris sur la période : le relevé tient à l’échelle de la commune.
Le moins cher
5 000 €
Premier quartile
100 000 €
Médiane
190 000 €
Dernier quartile
329 000 €
Le plus cher
2 900 000 €
Sur l’ensemble du pays, restaurants se cèdent à un prix médian de 120 000 €, sur 7 584 cessions. Le marché retenu ici se situe donc au-dessus du marché national — +58 %.
Trois cessions comparables
Choisies à trois niveaux de prix différents plutôt qu’autour de la médiane : c’est l’écart entre elles qui renseigne.
| Prix | Activité déclarée au greffe | Commune | Publiée le |
|---|---|---|---|
| 81 000 € | Restauration | Paris | 27 septembre 2026 ↗ |
| 215 000 € | Exploitation de tous commerces de restauration classique, restauration rapide, plats à emporter ou à consommer sur place, Sandwicherie. | Paris | 6 septembre 2026 ↗ |
| 380 000 € | restaurant | Paris | 18 octobre 2026 ↗ |
Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites.
Le relevé complet
Les 993 cessions comparables, une par une
Fonds de restaurant à Paris. Le document daté que l’on remet à un banquier, à un cédant ou à un expert-comptable — chaque prix renvoyant à l’annonce officielle qui le publie.
- Toutes les cessions comparables, une par une : date, commune, activité exacte rédigée par le greffe, prix, et le lien vers l’annonce officielle du BODACC.
- La distribution complète : minimum, premier décile, quartiles, médiane, dernier décile, maximum.
- L’évolution sur vingt-quatre mois — les douze derniers mois publiés comparés aux douze précédents.
- Le prix selon la taille de la commune, et l’écart entre le marché local et le marché national de la même activité.
- Le positionnement du prix que vous étudiez dans cette distribution, exprimé en rang.
- Les cinq réserves de méthode, rédigées, qui rendent le document opposable plutôt que décoratif.
Paiement unique, sans abonnement ni compte à créer. Le lien du relevé vous est envoyé par courriel et reste ouvert un an ; il est recalculé à chaque ouverture, sur les cessions publiées depuis. Les chiffres du document sont exactement ceux affichés ci-dessus — on ne vend pas un prix plus juste à qui paie, mais la totalité des comparables et leur source.
Sur deux ans
12 derniers mois publiés
190 000 €
452 cessions
Les 12 mois précédents
190 000 €
484 cessions
Le prix médian des douze derniers mois est stable de 0 % par rapport aux douze mois précédents. Les deux fenêtres ont la même durée et comptent chacune au moins huit cessions — en dessous, rien n’est publié : une variation calculée sur trois ventes ne décrit que ces trois ventes.
Selon la taille de la commune
L’effet le plus net que ces données montrent : à activité identique, le prix suit la taille du marché local.
- 10 000 à 50 000 habitants255 000 €235
- 50 000 à 200 000 habitants170 000 €692
- plus de 200 000 habitants192 500 €66
Questions fréquentes
Combien coûte un fonds de restaurant à Paris ?
Le prix médian de cession s’établit à 190 000 €, sur 993 cessions publiées au BODACC. La moitié se sont conclues entre 100 000 € et 329 000 €, et neuf sur dix entre 50 000 € et 550 000 €.
Ce prix comprend-il les murs et le stock ?
Non. Le prix publié au BODACC porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Les murs, quand ils appartiennent au cédant, font l’objet d’une vente immobilière distincte ; le stock est le plus souvent repris à part, à l’inventaire.
D’où viennent ces chiffres ?
Du Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, publié par la DILA : chaque cession de fonds y est annoncée par le greffe du tribunal de commerce, et le prix est celui stipulé dans l’annonce. Les données de ce relevé sont arrêtées au 21 octobre 2026.
Ce que ce relevé ne dit pas
Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.
Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas
Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.
Aucune donnée d'exploitation
Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.
Le rapprochement d'activité est textuel
Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.
Toutes les cessions ne portent pas de prix
Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.
Une médiane n'est pas une valeur
La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.