Prix des fonds

Fonds de prêt-à-porter : les prix payés à Paris

Gratuit, sans compte.

70 000 €prix médian

La moitié des cessions entre 30 000 € et 200 000 € · 119 cessions comparables à Paris

119 cessions de cette activité ont été publiées à Paris sur la période : le relevé tient à l’échelle de la commune.

Le moins cher

5 000 €

Premier quartile

30 000 €

Médiane

70 000 €

Dernier quartile

200 000 €

Le plus cher

3 800 000 €

Répartition des prix sur 119 cessions à Paris
8 k€médiane 70 k€905 k€

Sur l’ensemble du pays, boutiques de prêt-à-porter se cèdent à un prix médian de 70 000 €, sur 1 390 cessions. Le marché retenu ici se situe donc au niveau du marché national.

Trois cessions comparables

Choisies à trois niveaux de prix différents plutôt qu’autour de la médiane : c’est l’écart entre elles qui renseigne.

PrixActivité déclarée au greffeCommunePubliée le
27 000 €Cordonnerie - maroquinerie - serrurerie.Paris11 septembre 2025 ↗
70 000 €Commerce de détail de vêtements, chaussures, linge de maison et parfumsParis20 mars 2025 ↗
230 000 €Vente, achat articles de Paris, bijoux fantaisie, accessoires de mode, petits objets de décoration, maroquinerie et autres produits non réglementés vente à emporterParis31 août 2025 ↗

Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites.

Le relevé complet

Les 119 cessions comparables, une par une

Fonds de prêt-à-porter à Paris. Le document daté que l’on remet à un banquier, à un cédant ou à un expert-comptable — chaque prix renvoyant à l’annonce officielle qui le publie.

  • Toutes les cessions comparables, une par une : date, commune, activité exacte rédigée par le greffe, prix, et le lien vers l’annonce officielle du BODACC.
  • La distribution complète : minimum, premier décile, quartiles, médiane, dernier décile, maximum.
  • L’évolution sur vingt-quatre mois — les douze derniers mois publiés comparés aux douze précédents.
  • Le prix selon la taille de la commune, et l’écart entre le marché local et le marché national de la même activité.
  • Le positionnement du prix que vous étudiez dans cette distribution, exprimé en rang.
  • Les cinq réserves de méthode, rédigées, qui rendent le document opposable plutôt que décoratif.

Paiement unique, sans abonnement ni compte à créer. Le lien du relevé vous est envoyé par courriel et reste ouvert un an ; il est recalculé à chaque ouverture, sur les cessions publiées depuis. Les chiffres du document sont exactement ceux affichés ci-dessus — on ne vend pas un prix plus juste à qui paie, mais la totalité des comparables et leur source.

Sur deux ans

12 derniers mois publiés

62 500 €

54 cessions

Les 12 mois précédents

70 000 €

54 cessions

Le prix médian des douze derniers mois est plus bas de 11 % par rapport aux douze mois précédents. Les deux fenêtres ont la même durée et comptent chacune au moins huit cessions — en dessous, rien n’est publié : une variation calculée sur trois ventes ne décrit que ces trois ventes.

Selon la taille de la commune

L’effet le plus net que ces données montrent : à activité identique, le prix suit la taille du marché local.

  • 10 000 à 50 000 habitants100 000 €49
  • 50 000 à 200 000 habitants57 500 €64

Questions fréquentes

Combien coûte un fonds de prêt-à-porter à Paris ?

Le prix médian de cession s’établit à 70 000 €, sur 119 cessions publiées au BODACC. La moitié se sont conclues entre 30 000 € et 200 000 €, et neuf sur dix entre 15 000 € et 304 000 €.

Ce prix comprend-il les murs et le stock ?

Non. Le prix publié au BODACC porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Les murs, quand ils appartiennent au cédant, font l’objet d’une vente immobilière distincte ; le stock est le plus souvent repris à part, à l’inventaire.

D’où viennent ces chiffres ?

Du Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, publié par la DILA : chaque cession de fonds y est annoncée par le greffe du tribunal de commerce, et le prix est celui stipulé dans l’annonce. Les données de ce relevé sont arrêtées au 21 octobre 2026.

Ce que ce relevé ne dit pas

Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.

Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas

Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.

Aucune donnée d'exploitation

Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.

Le rapprochement d'activité est textuel

Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.

Toutes les cessions ne portent pas de prix

Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.

Une médiane n'est pas une valeur

La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.