Prix des fonds

Fonds de épicerie et alimentation : les prix payés à Paris 15e Arrondissement

Gratuit, sans compte.

120 000 €prix médian

La moitié des cessions entre 50 000 € et 274 600 € · 21 cessions comparables à Paris 15e Arrondissement

21 cessions de cette activité ont été publiées à Paris 15e Arrondissement sur la période : le relevé tient à l’échelle de la commune.

Le moins cher

20 000 €

Premier quartile

50 000 €

Médiane

120 000 €

Dernier quartile

274 600 €

Le plus cher

630 000 €

Répartition des prix sur 21 cessions à Paris 15e Arrondissement
20 k€médiane 120 k€630 k€

Sur l’ensemble du pays, épiceries se cèdent à un prix médian de 90 101 €, sur 3 088 cessions. Le marché retenu ici se situe donc au-dessus du marché national — +33 %.

Trois cessions comparables

Choisies à trois niveaux de prix différents plutôt qu’autour de la médiane : c’est l’écart entre elles qui renseigne.

PrixActivité déclarée au greffeCommunePubliée le
50 000 €Alimentation générale, exotique, fruits et légumes et tous produits non réglementés, Multi services, relais colis, boisson alcoolisée et textiles.Paris6 février 2026 ↗
120 000 €Alimentation généraleParis9 mars 2025 ↗
370 000 €Vente de fruits et légumes, alimentation générale et vente de tous produits alimentaires en boutique et en marchand ambulant sur les marchés.Paris7 décembre 2025 ↗

Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites.

Le relevé complet

Les 21 cessions comparables, une par une

Fonds de épicerie et alimentation à Paris 15e Arrondissement. Le document daté que l’on remet à un banquier, à un cédant ou à un expert-comptable — chaque prix renvoyant à l’annonce officielle qui le publie.

  • Toutes les cessions comparables, une par une : date, commune, activité exacte rédigée par le greffe, prix, et le lien vers l’annonce officielle du BODACC.
  • La distribution complète : minimum, premier décile, quartiles, médiane, dernier décile, maximum.
  • L’évolution sur vingt-quatre mois — les douze derniers mois publiés comparés aux douze précédents.
  • Le prix selon la taille de la commune, et l’écart entre le marché local et le marché national de la même activité.
  • Le positionnement du prix que vous étudiez dans cette distribution, exprimé en rang.
  • Les cinq réserves de méthode, rédigées, qui rendent le document opposable plutôt que décoratif.

Paiement unique, sans abonnement ni compte à créer. Le lien du relevé vous est envoyé par courriel et reste ouvert un an ; il est recalculé à chaque ouverture, sur les cessions publiées depuis. Les chiffres du document sont exactement ceux affichés ci-dessus — on ne vend pas un prix plus juste à qui paie, mais la totalité des comparables et leur source.

Sur deux ans

12 derniers mois publiés

80 000 €

11 cessions

Les 12 mois précédents

135 000 €

10 cessions

Le prix médian des douze derniers mois est plus bas de 41 % par rapport aux douze mois précédents. Les deux fenêtres ont la même durée et comptent chacune au moins huit cessions — en dessous, rien n’est publié : une variation calculée sur trois ventes ne décrit que ces trois ventes.

Questions fréquentes

Combien coûte un fonds de épicerie et alimentation à Paris 15e Arrondissement ?

Le prix médian de cession s’établit à 120 000 €, sur 21 cessions publiées au BODACC. La moitié se sont conclues entre 50 000 € et 274 600 €, et neuf sur dix entre 25 000 € et 500 000 €.

Ce prix comprend-il les murs et le stock ?

Non. Le prix publié au BODACC porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Les murs, quand ils appartiennent au cédant, font l’objet d’une vente immobilière distincte ; le stock est le plus souvent repris à part, à l’inventaire.

D’où viennent ces chiffres ?

Du Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, publié par la DILA : chaque cession de fonds y est annoncée par le greffe du tribunal de commerce, et le prix est celui stipulé dans l’annonce. Les données de ce relevé sont arrêtées au 21 octobre 2026.

Ce que ce relevé ne dit pas

Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.

Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas

Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.

Aucune donnée d'exploitation

Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.

Le rapprochement d'activité est textuel

Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.

Toutes les cessions ne portent pas de prix

Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.

Une médiane n'est pas une valeur

La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.