Prix des fonds

Fonds de restaurant : les prix payés à moins de 25 km du Cannet

Gratuit, sans compte.

140 000 €prix médian

La moitié des cessions entre 63 000 € et 270 000 € · 232 cessions comparables à moins de 25 km du Cannet

La commune du Cannet ne compte pas 8 cessions de cette activité sur la période. Le périmètre a été élargi à moins de 25 km du Cannet, et c’est celui sur lequel portent tous les chiffres qui suivent.

Le moins cher

7 000 €

Premier quartile

63 000 €

Médiane

140 000 €

Dernier quartile

270 000 €

Le plus cher

2 000 000 €

Répartition des prix sur 120 cessions à moins de 25 km du Cannet
15 k€médiane 140 k€1,8 M€

Sur l’ensemble du pays, restaurants se cèdent à un prix médian de 120 000 €, sur 7 175 cessions. Le marché retenu ici se situe donc au-dessus du marché national — +17 %.

Trois cessions comparables

Choisies à trois niveaux de prix différents plutôt qu’autour de la médiane : c’est l’écart entre elles qui renseigne.

PrixActivité déclarée au greffeCommunePubliée le
50 250 €restauration sur place de spécialités asiatiquesNice16 novembre 2025
150 000 €restauration traditionnelleNice26 novembre 2025
330 000 €restaurantMandelieu-la-Napoule26 mai 2026

Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites.

Le relevé complet

Les 232 cessions comparables, une par une

Fonds de restaurant à moins de 25 km du Cannet. Le document daté que l’on remet à un banquier, à un cédant ou à un expert-comptable — chaque prix renvoyant à l’annonce officielle qui le publie.

  • Toutes les cessions comparables, une par une : date, commune, activité exacte rédigée par le greffe, prix, et le lien vers l’annonce officielle du BODACC.
  • La distribution complète : minimum, premier décile, quartiles, médiane, dernier décile, maximum.
  • L’évolution sur vingt-quatre mois — les douze derniers mois publiés comparés aux douze précédents.
  • Le prix selon la taille de la commune, et l’écart entre le marché local et le marché national de la même activité.
  • Le positionnement du prix que vous étudiez dans cette distribution, exprimé en rang.
  • Les cinq réserves de méthode, rédigées, qui rendent le document opposable plutôt que décoratif.

Paiement unique, sans abonnement ni compte à créer. Le lien du relevé vous est envoyé par courriel et reste ouvert un an ; il est recalculé à chaque ouverture, sur les cessions publiées depuis. Les chiffres du document sont exactement ceux affichés ci-dessus — on ne vend pas un prix plus juste à qui paie, mais la totalité des comparables et leur source.

Sur deux ans

12 derniers mois publiés

150 000 €

118 cessions

Les 12 mois précédents

130 000 €

114 cessions

Le prix médian des douze derniers mois est plus élevé de 15 % par rapport aux douze mois précédents. Les deux fenêtres ont la même durée et comptent chacune au moins huit cessions — en dessous, rien n’est publié : une variation calculée sur trois ventes ne décrit que ces trois ventes.

Selon la taille de la commune

L’effet le plus net que ces données montrent : à activité identique, le prix suit la taille du marché local.

  • 2 000 à 10 000 habitants110 000 €24
  • 10 000 à 50 000 habitants165 500 €38
  • 50 000 à 200 000 habitants100 000 €49
  • plus de 200 000 habitants152 000 €119

Questions fréquentes

Combien coûte un fonds de restaurant à moins de 25 km du Cannet ?

Le prix médian de cession s’établit à 140 000 €, sur 232 cessions publiées au BODACC. La moitié se sont conclues entre 63 000 € et 270 000 €, et neuf sur dix entre 35 860 € et 518 000 €.

Ce prix comprend-il les murs et le stock ?

Non. Le prix publié au BODACC porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Les murs, quand ils appartiennent au cédant, font l’objet d’une vente immobilière distincte ; le stock est le plus souvent repris à part, à l’inventaire.

D’où viennent ces chiffres ?

Du Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, publié par la DILA : chaque cession de fonds y est annoncée par le greffe du tribunal de commerce, et le prix est celui stipulé dans l’annonce. Les données de ce relevé sont arrêtées au 4 septembre 2026.

Ce que ce relevé ne dit pas

Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.

Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas

Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.

Aucune donnée d'exploitation

Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.

Le rapprochement d'activité est textuel

Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.

Toutes les cessions ne portent pas de prix

Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.

Une médiane n'est pas une valeur

La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.