Prix des fonds

Fonds de restaurant : les prix payés à moins de 25 km de Deauville

Gratuit, sans compte.

215 000 €prix médian

La moitié des cessions entre 105 500 € et 345 750 € · 42 cessions comparables à moins de 25 km de Deauville

La commune de Deauville ne compte pas 8 cessions de cette activité sur la période. Le périmètre a été élargi à moins de 25 km de Deauville, et c’est celui sur lequel portent tous les chiffres qui suivent.

Le moins cher

10 500 €

Premier quartile

105 500 €

Médiane

215 000 €

Dernier quartile

345 750 €

Le plus cher

800 000 €

Répartition des prix sur 42 cessions à moins de 25 km de Deauville
11 k€médiane 215 k€800 k€

Sur l’ensemble du pays, restaurants se cèdent à un prix médian de 120 000 €, sur 7 175 cessions. Le marché retenu ici se situe donc au-dessus du marché national — +79 %.

Trois cessions comparables

Choisies à trois niveaux de prix différents plutôt qu’autour de la médiane : c’est l’écart entre elles qui renseigne.

PrixActivité déclarée au greffeCommunePubliée le
85 000 €vente de crêperie, restauration sur place et à emporter, bar, brasserie et évènementsLisieux21 janvier 2025
230 000 €restauration sur place et plats à emporter notamment de cuisine italienne, pizzeria, vente de boissonsPont-l'Évêque20 mai 2025
370 000 €restaurant restauration rapide vente à emporter salon de thé crêperie vente de glaces saladerie pizzeria snack traiteur épicerie ainsi que la commercialisation de tous objets et produits alimentairesHonfleur23 décembre 2025

Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites.

Le relevé complet

Les 42 cessions comparables, une par une

Fonds de restaurant à moins de 25 km de Deauville. Le document daté que l’on remet à un banquier, à un cédant ou à un expert-comptable — chaque prix renvoyant à l’annonce officielle qui le publie.

  • Toutes les cessions comparables, une par une : date, commune, activité exacte rédigée par le greffe, prix, et le lien vers l’annonce officielle du BODACC.
  • La distribution complète : minimum, premier décile, quartiles, médiane, dernier décile, maximum.
  • L’évolution sur vingt-quatre mois — les douze derniers mois publiés comparés aux douze précédents.
  • Le prix selon la taille de la commune, et l’écart entre le marché local et le marché national de la même activité.
  • Le positionnement du prix que vous étudiez dans cette distribution, exprimé en rang.
  • Les cinq réserves de méthode, rédigées, qui rendent le document opposable plutôt que décoratif.

Paiement unique, sans abonnement ni compte à créer. Le lien du relevé vous est envoyé par courriel et reste ouvert un an ; il est recalculé à chaque ouverture, sur les cessions publiées depuis. Les chiffres du document sont exactement ceux affichés ci-dessus — on ne vend pas un prix plus juste à qui paie, mais la totalité des comparables et leur source.

Sur deux ans

12 derniers mois publiés

220 000 €

22 cessions

Les 12 mois précédents

215 000 €

20 cessions

Le prix médian des douze derniers mois est plus élevé de 2 % par rapport aux douze mois précédents. Les deux fenêtres ont la même durée et comptent chacune au moins huit cessions — en dessous, rien n’est publié : une variation calculée sur trois ventes ne décrit que ces trois ventes.

Questions fréquentes

Combien coûte un fonds de restaurant à moins de 25 km de Deauville ?

Le prix médian de cession s’établit à 215 000 €, sur 42 cessions publiées au BODACC. La moitié se sont conclues entre 105 500 € et 345 750 €, et neuf sur dix entre 41 000 € et 631 000 €.

Ce prix comprend-il les murs et le stock ?

Non. Le prix publié au BODACC porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Les murs, quand ils appartiennent au cédant, font l’objet d’une vente immobilière distincte ; le stock est le plus souvent repris à part, à l’inventaire.

D’où viennent ces chiffres ?

Du Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, publié par la DILA : chaque cession de fonds y est annoncée par le greffe du tribunal de commerce, et le prix est celui stipulé dans l’annonce. Les données de ce relevé sont arrêtées au 4 septembre 2026.

Ce que ce relevé ne dit pas

Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.

Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas

Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.

Aucune donnée d'exploitation

Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.

Le rapprochement d'activité est textuel

Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.

Toutes les cessions ne portent pas de prix

Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.

Une médiane n'est pas une valeur

La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.