Prix des fonds

Fonds de prêt-à-porter : les prix payés en France

Gratuit, sans compte.

70 000 €prix médian

La moitié des cessions entre 30 000 € et 150 000 € · 1 390 cessions comparables en France

La région La Réunion ne compte pas 8 cessions de cette activité sur la période. Le périmètre a été élargi en France, et c’est celui sur lequel portent tous les chiffres qui suivent.

Le moins cher

3 000 €

Premier quartile

30 000 €

Médiane

70 000 €

Dernier quartile

150 000 €

Le plus cher

3 800 000 €

Répartition des prix sur 120 cessions en France
10 k€médiane 70 k€500 k€

Trois cessions comparables

Choisies à trois niveaux de prix différents plutôt qu’autour de la médiane : c’est l’écart entre elles qui renseigne.

PrixActivité déclarée au greffeCommunePubliée le
33 400 €vente de détail de chaussures, vêtements et accessoires, neufs et occasions en boutique physique - vente de détail de chaussures, vêtements et accessoires, neufs et occasions, par correspondanceClermont-Ferrand8 octobre 2026 ↗
75 000 €vente de prêt-à-porter féminin et accessoires s'y rapportant, en ce compris les chaussuresCastres15 septembre 2026 ↗
180 000 €La société a pour objet, en France et à l'étranger l'exploitation de tous commerce de détail, et notamment d'achat et vente de vêtements, chaussures et d'habillement. Et généralement, toutes opérationNantes8 octobre 2026 ↗

Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites.

Le relevé complet

Les 1 390 cessions comparables, une par une

Fonds de prêt-à-porter en France. Le document daté que l’on remet à un banquier, à un cédant ou à un expert-comptable — chaque prix renvoyant à l’annonce officielle qui le publie.

  • Toutes les cessions comparables, une par une : date, commune, activité exacte rédigée par le greffe, prix, et le lien vers l’annonce officielle du BODACC.
  • La distribution complète : minimum, premier décile, quartiles, médiane, dernier décile, maximum.
  • L’évolution sur vingt-quatre mois — les douze derniers mois publiés comparés aux douze précédents.
  • Le prix selon la taille de la commune, et l’écart entre le marché local et le marché national de la même activité.
  • Le positionnement du prix que vous étudiez dans cette distribution, exprimé en rang.
  • Les cinq réserves de méthode, rédigées, qui rendent le document opposable plutôt que décoratif.

Paiement unique, sans abonnement ni compte à créer. Le lien du relevé vous est envoyé par courriel et reste ouvert un an ; il est recalculé à chaque ouverture, sur les cessions publiées depuis. Les chiffres du document sont exactement ceux affichés ci-dessus — on ne vend pas un prix plus juste à qui paie, mais la totalité des comparables et leur source.

Sur deux ans

12 derniers mois publiés

70 000 €

654 cessions

Les 12 mois précédents

65 000 €

643 cessions

Le prix médian des douze derniers mois est plus élevé de 8 % par rapport aux douze mois précédents. Les deux fenêtres ont la même durée et comptent chacune au moins huit cessions — en dessous, rien n’est publié : une variation calculée sur trois ventes ne décrit que ces trois ventes.

Selon la taille de la commune

L’effet le plus net que ces données montrent : à activité identique, le prix suit la taille du marché local.

  • moins de 2 000 habitants60 000 €81
  • 2 000 à 10 000 habitants63 925 €380
  • 10 000 à 50 000 habitants70 000 €497
  • 50 000 à 200 000 habitants75 000 €325
  • plus de 200 000 habitants65 000 €107

Questions fréquentes

Combien coûte un fonds de prêt-à-porter en France ?

Le prix médian de cession s’établit à 70 000 €, sur 1 390 cessions publiées au BODACC. La moitié se sont conclues entre 30 000 € et 150 000 €, et neuf sur dix entre 16 000 € et 280 000 €.

Ce prix comprend-il les murs et le stock ?

Non. Le prix publié au BODACC porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Les murs, quand ils appartiennent au cédant, font l’objet d’une vente immobilière distincte ; le stock est le plus souvent repris à part, à l’inventaire.

D’où viennent ces chiffres ?

Du Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, publié par la DILA : chaque cession de fonds y est annoncée par le greffe du tribunal de commerce, et le prix est celui stipulé dans l’annonce. Les données de ce relevé sont arrêtées au 21 octobre 2026.

Ce que ce relevé ne dit pas

Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.

Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas

Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.

Aucune donnée d'exploitation

Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.

Le rapprochement d'activité est textuel

Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.

Toutes les cessions ne portent pas de prix

Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.

Une médiane n'est pas une valeur

La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.