Prix des fonds

Fonds de boulangerie-pâtisserie : les prix payés à moins de 25 km de Saintes

Gratuit, sans compte.

165 000 €prix médian

La moitié des cessions entre 51 250 € et 387 500 € · 26 cessions comparables à moins de 25 km de Saintes

La commune de Saintes ne compte pas 8 cessions de cette activité sur la période. Le périmètre a été élargi à moins de 25 km de Saintes, et c’est celui sur lequel portent tous les chiffres qui suivent.

Le moins cher

10 000 €

Premier quartile

51 250 €

Médiane

165 000 €

Dernier quartile

387 500 €

Le plus cher

630 000 €

Répartition des prix sur 26 cessions à moins de 25 km de Saintes
10 k€médiane 165 k€630 k€

Sur l’ensemble du pays, boulangeries se cèdent à un prix médian de 160 000 €, sur 2 878 cessions. Le marché retenu ici se situe donc au niveau du marché national.

Trois cessions comparables

Choisies à trois niveaux de prix différents plutôt qu’autour de la médiane : c’est l’écart entre elles qui renseigne.

PrixActivité déclarée au greffeCommunePubliée le
45 000 €salon de thé terminal de cuisson de boulangerie saladerie sandwicherie retauration rapideRochefort2 mars 2026 ↗
170 000 €boulangerie-pâtisserie - boulangerie-pâtisserie, traiteur, préparation de plats cuisinés - vente sur place ou en tournées de pain, pâtisserie, produits de viennoiserie, salon de thé, petite épicerie,Pont-l'Abbé-d'Arnoult7 avril 2026 ↗
450 000 €boulangerie pâtisserie viennoiserieRochefort29 juillet 2025 ↗

Chaque date renvoie à l’annonce officielle publiée par le greffe au BODACC. Marque : méthode et limites.

Le relevé complet

Les 26 cessions comparables, une par une

Fonds de boulangerie-pâtisserie à moins de 25 km de Saintes. Le document daté que l’on remet à un banquier, à un cédant ou à un expert-comptable — chaque prix renvoyant à l’annonce officielle qui le publie.

  • Toutes les cessions comparables, une par une : date, commune, activité exacte rédigée par le greffe, prix, et le lien vers l’annonce officielle du BODACC.
  • La distribution complète : minimum, premier décile, quartiles, médiane, dernier décile, maximum.
  • L’évolution sur vingt-quatre mois — les douze derniers mois publiés comparés aux douze précédents.
  • Le prix selon la taille de la commune, et l’écart entre le marché local et le marché national de la même activité.
  • Le positionnement du prix que vous étudiez dans cette distribution, exprimé en rang.
  • Les cinq réserves de méthode, rédigées, qui rendent le document opposable plutôt que décoratif.

Paiement unique, sans abonnement ni compte à créer. Le lien du relevé vous est envoyé par courriel et reste ouvert un an ; il est recalculé à chaque ouverture, sur les cessions publiées depuis. Les chiffres du document sont exactement ceux affichés ci-dessus — on ne vend pas un prix plus juste à qui paie, mais la totalité des comparables et leur source.

Sur deux ans

12 derniers mois publiés

212 500 €

12 cessions

Les 12 mois précédents

160 000 €

11 cessions

Le prix médian des douze derniers mois est plus élevé de 33 % par rapport aux douze mois précédents. Les deux fenêtres ont la même durée et comptent chacune au moins huit cessions — en dessous, rien n’est publié : une variation calculée sur trois ventes ne décrit que ces trois ventes.

Selon la taille de la commune

L’effet le plus net que ces données montrent : à activité identique, le prix suit la taille du marché local.

  • 2 000 à 10 000 habitants116 000 €8
  • 10 000 à 50 000 habitants260 000 €11

Questions fréquentes

Combien coûte un fonds de boulangerie-pâtisserie à moins de 25 km de Saintes ?

Le prix médian de cession s’établit à 165 000 €, sur 26 cessions publiées au BODACC. La moitié se sont conclues entre 51 250 € et 387 500 €, et neuf sur dix entre 34 500 € et 560 000 €.

Ce prix comprend-il les murs et le stock ?

Non. Le prix publié au BODACC porte sur le fonds — clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Les murs, quand ils appartiennent au cédant, font l’objet d’une vente immobilière distincte ; le stock est le plus souvent repris à part, à l’inventaire.

D’où viennent ces chiffres ?

Du Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, publié par la DILA : chaque cession de fonds y est annoncée par le greffe du tribunal de commerce, et le prix est celui stipulé dans l’annonce. Les données de ce relevé sont arrêtées au 21 octobre 2026.

Ce que ce relevé ne dit pas

Ces cinq réserves sont les limites mesurées du jeu de données. Elles accompagnent le relevé gratuit comme le document payé — un relevé de prix qui ne les porte pas ne tient pas trois minutes en rendez-vous bancaire.

Ce que ce prix recouvre — et ce qu'il ne recouvre pas

Le prix publié au BODACC est celui du FONDS : clientèle, enseigne, droit au bail, matériel. Il n'inclut ni les murs, ni le stock (le plus souvent repris séparément, à l'inventaire), ni la trésorerie de la société. Une cession de parts sociales, qui emporte aussi le passif, ne s'y compare pas directement.

Aucune donnée d'exploitation

Le BODACC ne publie ni chiffre d'affaires, ni excédent brut d'exploitation, ni loyer, ni surface, ni durée de bail restante. Ce relevé décrit donc des PRIX CONSTATÉS sur des fonds de même activité et de même secteur — il ne remplace pas une évaluation tenant compte des comptes du fonds concerné.

Le rapprochement d'activité est textuel

Le BODACC ne porte aucun code NAF : l'activité n'existe que dans la prose rédigée par le greffe (« bar, brasserie, restauration rapide »). Le classement par famille repose donc sur des mots-clés, et il est approximatif par construction. Chaque comparable est publié avec le texte exact de l'annonce, pour que ce rapprochement puisse être vérifié ligne à ligne.

Toutes les cessions ne portent pas de prix

Environ 72 % des annonces de cession publient un prix exploitable ; les autres restent muettes. Les montants aberrants (cessions symboliques, opérations de restructuration à plusieurs dizaines de millions) sont écartés hors de la fourchette 3 000 € – 5 000 000 €.

Une médiane n'est pas une valeur

La moitié des fonds comparables s'est vendue au-dessus, l'autre en dessous. L'emplacement exact, l'état du matériel, la rentabilité et l'urgence du cédant expliquent l'essentiel de l'écart entre le premier et le dernier quartile.